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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 19:57

 

 

hollandeisrael-bon.jpg

 

François Hollande humilié par Barack Obama et ... - UPR

François Asselineau revient sur la volonté délibérée du président Barak Obama d’humilier François Hollande en invitant Stephen Colbert au dîner d’état à la Maison-Blanche.

 

François Hollande (et la France) ont été ridiculisé lors du dîner d’état à la Maison-Blanche lorsque le président Barak Obama a invité aux côtés de François Hollande le bouffon satirique Stephen Colbert.

 

Désopilant !

 

http://www.youtube.com/watch?v=STpWVZiv4l8&list=UUjY0nl5PhkWPadhEzq_1rIw&index=11

L'humiliation de François Hollande au parlement Européen

G20 2011 Sarkozy humilié par Obama devant le monde entie

 

sarkozy-lie-a-israel.jpg

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 20:30

 

 

Lettre à François Hollande, Président Normal de la République

 

(Lettre attribuée à Philippe Bouvard, mais sans garantie)

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Monsieur Hollande, l’élection démocratique a fait de vous un président.

Elle vous a donné des droits, certes, mais pas TOUS les droits.
Elle vous a surtout donné des devoir : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre nation.
En aucun cas, elle fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.

Alors, de quel droit ?

De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Elysée ?
L’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’ont prêté pour la durée de votre mandat.
Rendez-nous nos couleurs !
De quel droit faites-vous disparaître les archives de l’Elysée ?
La mémoire de la France ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’ont confiée pour la durée de votre mandat.
Faire croire que l’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
Rendez-nous notre Histoire !
De quel droit détournez-vousnotre argent pour promouvoir sur le site de l’Elysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut,
c’est-à-dire « RIEN DU TOUT , et d’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre mandat.
Rendez-nous notre argent !
De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable »
(engagement 53 : je garantirai l’indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
Rendez-nous notre Justice
De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’antichambre du Parti Socialiste ? (engagement 48 : j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’Etat afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d’une autorité indépendante et non plus du chef de l’Etat).
Rendez-nous notre indépendance, MENTEUR !
De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l’instrumentaliser à des fins électorales.
Honorez nos fêtes chrétiennes !
De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l’Inter-LGBT ?
Rendez-nous nos écoles, Monsieur Hollande !
Notre article ici et un autre là et encore un autre.
De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d’une douzaine d’autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ?
De quel droit détruisez-vous les valeurs de la famille ? Libre à vous et Ségolène de demander à vos enfants de vous appeler parent 1 et 2, de bafouer les valeurs de votre propre famille. L’héritage de notre modèle de société ne vous appartient pas, PARENT Hollande. Il appartient aux Français qui ne sont pas dupes de tous les mensonges proférés publiquement par la double condamnée à qui vous avez confié la Justice de notre pays.
Rendez-nous nos Papas et nos Mamans. Rendez-nous notre famille !
« Cela fait des semaines que vous voulez faire croire aux Français que les mots de Père et de Mère vont disparaître du Code Civil, mais ces mots demeurent dans le Titre 7 du Code Civil relatif à la filiation et dans le chapitre 8 »avait répliqué la ministre de la Justice Christiane Taubira. «Mais il serait bien misérable de notre part d’ouvrir le mariage sans en tirer les conséquences dans le Code Civil. Nous ne toucherons pas à ces mots quand cela ne sera pas nécessaire », avait-elle assuré.
De quel droit recevez-vous une association représentant une minorité au premier claquement de doigts et menaces, et refusez cette rencontre aux élus de notre République ? Les élus ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande.
Ils appartiennent aux Français qu’ils représentent. Respectez nos parlementaires !
De quel droit vos ministres, surtout le 1er d’entre eux, insultent-ils les chefs d’entreprises qui réussissent, les Français qui quittent le pays par votre faute, avec à leur actif des dizaines de créations d’emploi, des années de loyauté et une renommée internationale ? Qu’avez-vous à votre actif, Monsieur Hollande, sinon un poste en or à la Cour des Comptes pour un rendement nul (c’est vous qui l’avouez), un département des plus endettés, un parti que vous avez réussi à anéantir, une fausse déclaration de patrimoine et aucune expérience du pouvoir ?
Rendez-nous la valeur du travail !
De quel droit mettez-vous en danger l’économie de notre pays en refusant d’écouter tous les indicateurs de votre mauvaise gestion ? (rapport cinglant de la Cour des Comptes, rapport Gallois, mises en garde de la Commission Européenne et j’en passe). Quand tous, unanimement, réclament d’urgence une baisse drastique des dépenses publiques et la réduction du coût du travail, vous faites exactement le contraire ; vous dépensez comme un fou et matraquez les Français de taxes en plombant la compétitivité.
Rendez-nous notre économie !
De quel droit profitez-vous de notre armée pour redorer votre image désastreuse?
De quel droit insultez-vous les Français en déclarant au Mali que c’était le plus beau moment de votre vie politique ?
De quel droit Faites-vous le paon lorsque le vice-président des US honore nos soldats ?

 

C’est un scandale, Monsieur Hollande ! Honte à vous !
Les Français ne sont pas derrière votre petite et mesquine personne. Ils sont derrière leur armée, et soutiennent leurs soldats lorsque le pays est en guerre.
Il leur appartiendra de vous demander des comptes lorsque nos enfants qui se battent pour la liberté seront hors de danger, pas avant.
Rendez-nous notre armée !
De quel droit voulez-vous accorder un droit de vote aux étrangers, sans exiger une réciprocité de la part des autres pays ? Le droit de vote est un acte citoyen, Monsieur Hollande. Il ne vous appartient pas. Les étrangers travaillant dans notre pays souhaitent l’exercer ? Que n’ont-ils demandé la citoyenneté française ?
Rendez-nous notre identité nationale !
De quel droit votre Gouvernement refuse-t-il la liberté de vote aux députés socialistes ?
De quel droit empêche-t-il la volonté du peuple de s’exprimer ?
De quel droit tord-il le bras aux parlementaires en refusant les débats de fond, en court-circuitant les procédures législatives, en confisquant la démocratie, en refusant toutes les propositions telles que le référendum, l’union civile, le renforcement du pacs ?
Les députés ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qui les ont élus pour défendre leurs choix et qui sauront s’en souvenir lors des prochaines élections.

Rendez-nous nos voix !
Rendez-nous notre démocratie !

 
Monsieur Hollande, vous avez volé nos Couleurs, notre Histoire, notre économie, notre Justice, nos valeurs, notre démocratie, notre armée, notre identité.
 
GARE A LA COLÈRE DU PEUPLE FRANÇAIS.

IL N’A PLUS RIEN A PERDRE.
VOUS LUI AVEZ TOUT PRIS.

 

http://www.secoursdefrance.com/content/view/1202/172/

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 23:18

http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/020413/des-nouvelles-de-dieudonne

Bravo_Cahuzac_.png

 

VOIR AUSSI :


Affaire Cahuzac: Ca se complique pour Hollande. Ses évolutions. Les mots employés

Suicide haut fonctionnaire PJ (a supervisé grands dossiers dont Bettencourt )

Dray avait rapporté à Hollande "la rumeur d'un compte à l'étranger" de Cahuzac

 

Liste condamnations et mises en examen PS, Parti de Gauche, Verts, UMP et FN

Tous pourris, PS, UMP... et FN, bien pire encore ! (Liste condamnations)

 

L'affaire Cahuzac, une affaire d'état !

http://www.u-p-r.fr/actualite/france/laffaire-cahuzac-une-affaire-detat#


L’affaire Cahuzac, une affaire d’état !

cahuzac-hollande-asselineau
 

 

1°) QUI SAVAIT QUOI ? L’UPR RENOUVELLE SA DEMANDE DE COMMUNICATION DES INFORMATIONS TRANSMISES PAR LA SUISSE AU GOUVERNEMENT FRANÇAIS FIN JANVIER

 

2°) SI FRANÇOIS HOLLANDE SE LAISSE BERNER PAR CAHUZAC, QUI NOUS ASSURE QU’IL NE SE LAISSE PAS BERNER NON PLUS PAR OBAMA, MERKEL, BARROSO, DRAGHI ET CONSORTS ?


Alors que Jérôme Cahuzac a avoué, hier 2 avril 2013, s’être en effet livré à du blanchiment de fraude fiscale et détenir de l’argent en Suisse et à Singapour, le gouvernement aux abois, et tous les apparatchiks du Parti Socialiste, essaient de faire désormais porter l’intégralité du scandale sur le seul ancien ministre du budget.

Tous ceux qui encensaient encore Jérôme Cahuzac hier pour ses prétendues qualités extraordinaires le traitent aujourd’hui comme la seule brebis galeuse. Ils viennent de l’exclure du Parti Socialiste pour tenter de circonscrire l’énormité du scandale.

Ils affirment tous avoir été trompés comme des gamins par l’ancien ministre du Budget, sans se rendre compte de l’effet dévastateur d’une telle défense sur la confiance et la crédibilité que les Français peuvent désormais leur accorder sur tout autre sujet.

Car si François Hollande et tous les ministres se laissent berner comme des bleus par Jérôme Cahuzac, qui nous assure qu’ils ne se laissent pas berner non plus par Barack Obama, Angela Merkel, José Barroso, Mario Draghi et consorts sur bien d’autres sujets ? Par exemple sur tout ce qui concerne la liberté et la sécurité de la France, ou sur les guerres illégales menées pour le compte de Washington, ou sur le niveau de vie et la protection des économies sur les comptes bancaires des Français ?

En réalité, les Français n’ont pas plus de raison de croire M. Hollande et son gouvernement aujourd’hui, qu’ils n’en avaient, voici encore une semaine, lorsque le Premier ministre et de nombreux socialistes soulignaient avec emphase la « dignité » et la « responsabilité » de Jérôme Cahuzac lors de sa démission, en laissant entendre qu’il était innocent des charges portées contre lui (cf. par exemple les déclarations du Premier ministre  ou celles du président de l’Assemblée Nationale Claude Bartolone)

C’est pourquoi, avant de donner du crédit à l’affirmation d’une ignorance aussi inacceptable, les Français doivent obtenir les précisions indispensables pour savoir ce que le chef de l’État, le ministre des finances, et le gouvernement connaissaient vraiment de la situation de Jérôme Cahuzac avant ses fracassants aveux d’hier.

Nous rappelons en effet que le gouvernement a reçu – dès la fin janvier – des informations confidentielles sur la situation exacte de M. Cahuzac, qui lui ont été transmises par les autorités suisses dans le cadre de l’entraide judiciaire franco-helvétique.

Nous rappelons que M. Pierre Moscovici, ministre des finances, avait refusé à l’époque de rendre publiques ces informations.

L’affaire est beaucoup trop grave pour que l’on en reste là.

L’UPR renouvelle donc, mot pour mot, la demande expresse d’explication formulée au gouvernement et diffusé à toute la presse française par notre communiqué du 19 mars dernier, que nous republions ci-après :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 19 MARS 2013

L’UPR DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE RENDRE PUBLIQUE LA RÉPONSE DES AUTORITÉS SUISSES, REÇUE IL Y A UN MOIS ET DEMI, AU SUJET DE LA DÉTENTION OU NON PAR M. CAHUZAC DE COMPTES EN SUISSE ET A SINGAPOUR

L’Union Populaire Républicaine (UPR) se félicite que le Président de la République ait compris l’extrême gravité politique et symbolique du maintien en fonction d’un ministre censé représenter “la rigueur” et la “vérité” et dont le nom commençait à faire jaser dans toute la haute fonction publique et dans la population.

Nous estimons cependant que le gouvernement doit rendre publique la réponse des autorités helvétiques qu’il détient depuis début février. Les Français ont en effet le droit de savoir si le gouvernement savait, oui ou non, depuis un mois et demi que M. Cahuzac détenait des comptes bancaires secrets offshore en Suisse et à Singapour pour s’y livrer à du “blanchiment de fraude fiscale”.

Si le Président de la République et son gouvernement le savaient et s’il n’ont pas réclamé immédiatement la démission du ministre du Budget, c’est alors qu’ils ont voulu “couvrir” M. Cahuzac. Et ce sont les révélations du parquet de Paris d’aujourd’hui qui les auraient alors contraints à “lâcher” le ministre. Ce serait un motif de scandale dans le scandale.

Source : https://www.u-p-r.fr/actualite/france/communique-de-presse-affaire-jerome-cahuzac

CONCLUSION

Cette affaire Cahuzac témoigne de la nécrose de toutes les valeurs républicaines, en particulier chez les responsables européistes de tous bords. Car l’UMP n’a rien à envier au PS sur ce genre de turpitudes.

Le chef de l’État doit prendre toute la mesure de la gravité de la situation.

Il doit désormais cesser la multiplication des mensonges, des secrets et des dérobades.

Il doit désormais révéler aux Français la teneur précise des informations transmises par la Suisse sur Jérôme Cahuzac et portées à sa connaissance il y a deux mois.

S’il s’y refusait, la France serait alors au bord de la crise de régime.

François ASSELINEAU

Cf notre article sur le même sujet : http://www.u-p-r.fr/actualite/france/lupr-demande-au-ministre-des-finances-de-rendre-publique-la-reponse-des-suisses-sur-laccusation-visant-cahuzac

RETOUR SUR LES DÉCLARATIONS DE M. MOSCOVICI SUR FRANCE-INTER IL Y A 2 MOIS, LE 7 FÉVRIER DERNIER.

LE MINISTRE DES FINANCES AFFIRMAIT AVOIR REÇU UN DOCUMENT DES AUTORITÉS SUISSES, DONT IL LAISSAIT ENTENDRE QU’IL INNOCENTAIT JÉRÔME CAHUZAC.

Le mercredi 30 janvier 2013, le Nouvel Observateur avait révélé l’existence d’une demande d’entraide fiscale faite par le Ministère des finances aux autorités suisses au sujet de Jérôme Cahuzac.

Comme l’expliqua l’hebdomadaire, le fisc français est en effet en mesure de demander des informations à la Suisse concernant des contribuables soupçonnés d’évasion fiscale, comme Jérôme Cahuzac, dans le cadre d’une “assistance administrative”.

Dans le cas du ministre du Budget, il s’agissait de vérifier si – à défaut d’ouvrir un compte chez UBS en Suisse – Jérôme Cahuzac en avait fermé un en février 2010, comme l’affirmait Mediapart. Et de transmettre ensuite cette information capitale au procureur.

Invité de France Inter le 7 février, Pierre Moscovici, ministre de tutelle de Jérôme Cahuzac, fut interrogé par le journaliste sur cette demande adressée par son ministère aux autorités suisses pour rechercher les traces de son évasion fiscale présumée.

1°) M. Moscovici confirma tout d’abord l’existence de cette demande :

« C’est vrai que j’ai demandé, comme ministre, que jouent des mécanismes d’entraide fiscale qui existent depuis 2009 avec la Suisse, que nous avons pu faire jouer dans le cas d’espèce. »

2°) M. Moscovici confirma ensuite avoir reçu un document en réponse :

« J’ai reçu un document que j’ai transmis à ceux qui sont en train de mener aujourd’hui une information judiciaire. »

3°) M. M. Moscovici affirma ensuite ne pas pouvoir rendre public le contenu de ce document :

Le journaliste interrogea également Pierre Moscovici : « Un ministre qui demande des éléments d’enquête sur un autre ministre, le fisc, service de l’État, qui agit sur demande du gouvernement au sujet d’un membre de ce gouvernement … n’y a-t-il pas là un conflit d’intérêt ? »

Pierre Moscovici s’en défendit : « Jérôme Cahuzac est le ministre délégué auprès de moi, il n’est pas intervenu dans cette procédure, il s’est déporté et a fait en sorte que la responsabilité soit exercée par moi-même qui n’a aucun conflit d’intérêt. »

Quant au contenu de ce document, M. Moscovici affirma « ne pas pouvoir le communiquer » au nom du secret fiscal…

4°) M. Moscovici laissa enfin entendre que ce document disculpait Jérôme Cahuzac :
« Je n’avais pas de doute sur le résultat que pouvait engendrer cette procédure. Ce doute n’a pas été ébranlé. »


SOURCE : http://lelab.europe1.fr/t/pierre-moscovici-a-demande-des-informations-a-la-suisse-sur-le-compte-presume-de-jerome-cahuzac-7380

——————————————————————-
QUESTION : Que contenait ce document transmis par les autorités suisses, dont M. Moscovici confirma, au micro de France Inter le 7 février, qu’il l’avait bien reçu mais qu’il ne pouvait pas en révéler le contenu, tout en osant laisser entendre qu’il innocentait Jérôme Cahuzac ?

Nous rappelons que l’UPR demande, depuis le 19 mars, que ce document soit rendu public.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 23:14

 

Accord sur le travail :

Sarko l’a rêvé, Hollande l’a fait !

 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/accord-sur-le-travail-sarko-l-a-129227

 

par Pingouin094 (son site) samedi 19 janvier 2013

 


L’Accord National Interprofessionnel (ANI) dit « Accords de Wagram » modifiant en profondeur le droit du travail qui vient d’être signé   est loin d’être un accord « gagnant-gagnant », et une réussite du dialogue social. Au contraire, on peut le résumer en disant qu’il s’agit d’un coup de force contre le dialogue social, donnant des miettes aux salariés et le jackpot au patronat … sous un gouvernement socialiste !


Un coup de force contre le dialogue social !

Cet accord est un coup de force contre le dialogue social. Il est certes parfaitement légal en janvier 2013, mais il est surtout minoritaire et n’aurait jamais été approuvé après l’entrée en vigueur de l’ensemble des dispositions de la loi de réforme de la représentativité syndicale du 20 août 2008 qui prendront effet au plus tard le 21 août 2013 :

Participaient aux négociations les 5 syndicats représentatifs au niveau interprofessionnel : CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, n’y participaient pas les 2 syndicats non-représentatifs, l’UNSA et Solidaires (Sud). L’accord a été signé par la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC qui représentent 38.7% des salariés selon les élections prud’homales de 2008. Il a été dénoncé par la CGT et FO qui représentent 49.7% des salariés selon les mêmes élections. Plus encore, si on additionne les voix des syndicats non-représentatifs (UNSA qui soutient l’accord, Solidaires qui le dénonce), on arrive à 45% pour l’accord, 53.6% contre. Il s’agit clairement d’un accord minoritaire.

Mais jusqu’au 21 août 2013, la loi stipule qu’un accord doit être approuvé par un ou plusieurs syndicats représentatifs ayant obtenu au moins 30% des suffrages aux élections professionnelles (38.7% dans notre cas), et ne pas être contesté par des syndicats représentatifs ayant obtenus au moins 50% (49.7% dans notre cas). A 0.3% prêt, et 6 mois prêt, l’accord est valable. Car l’audience de chaque syndicat doit être réévaluée au 1ersemestre 2013 et au plus tard le 21 août 2013en tenant compte de l’ensemble des élections professionnelles durant la période 2008 – 2013 et notamment de la mise en place d’élections dans les TPE où la CGT est ressortie renforcée et la CFDT affaiblie. A l’issu de cette mesure d’audience, les syndicats signataires d’un accord devront désormais représenter 50% des salariés et non plus 30%. Dans ces conditions, il est vraisemblable que la CGT et FO auraient été en mesure de bloquer l’accord en refusant d’y apposer leur signature, s’il avait été négocié en août 2013 et non en janvier 2013.

Le gouvernement socialiste a délibérément choisi d’imposer une négociation sociale majeure avant que le poids des syndicats réformistes ne risque d’être considérablement réduit. C’est un choix politique dramatique pour un gouvernement se prétendant « de gauche » et cela doit être dénoncé.

Tout ceci délégitime fortement l’ « accord » signé entre les organisations patronales et certains syndicats minoritaires. Il rend au contraire tout à fait légitime de poursuivre la bataille pour que les parlementaires ne le ratifient pas « tel quel », mais l’amende dans un sens plus favorable aux salariés.

Des miettes pour les salariés

Les contrats courts,

Flexibilite.gifLa principale avancée de l’accord pour les salariés serait la sur-taxation des contrats courts : CDD de moins d’un mois à 3 mois. Cet accord exclu cependant les contrats saisonniers, les contrats « pour une tâche précise et temporaire » et la surtaxation est réduite pour les CDD dit d’ « usage » (comme les sondages, branche professionnelle de la patronne du Medef. On n’est jamais mieux servi que par soi-même). Cela fait déjà quelques trous dans la raquette.

Mais surtout l’intérim est exclu de la surtaxation. L’accord se résume plus à une victoire du patronat de l’intérim qu’à une victoire des salariés. Les salariés basculeront d’un CDD à une mission d’intérim, je ne suis pas sûr que la différence change profondément leur quotidien et sécurise leur parcourt professionnel.

D’autant que le patronat a négocié en compensation une exonération de cotisations patronales pour les jeunes de moins de 26 ans pendant 3 mois, 4 mois dans les entreprises de moins de 50 salariés L’ensemble des deux mesures (surtaxation des cotisations pour les CDD court d’un côté, exonération pour les jeunes de moins de 26 ans de l’autre) devrait coûter 50 millions à l’assurance chômage, autant de charge patronale en moins pour le patronat.

La complémentaire santé

L’accord devrait permettre à 4 millions de salariés d’accéder à une complémentaire santé, ce qui semble un grand progrès social. Sauf que l’entreprise définit seule, sans concertation avec les représentants du personnel, l’organisme chargé de la complémentaire santé. Un immense et nouveau marché s’ouvre donc aux assurances privés, et les salariés n’auront aucune liberté de choix pour adhérer à des mutuelles plutôt qu’à des assurances privées !

Là encore, cette prétendue avancée sociale a un étrange goût de victoire pour le patronat de l’assurance privée.

Le droit de recharge de l’assurance chômage

Les salariés devraient conserver leur reliquat de droit au chômage s’ils reprennent un emploi. Sauf que le détail de la mesure est renvoyé à la future renégociation de la convention Unedic. « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

Le compte personnel de formation.

Le nouveau compte personnel de formation de 20h par an dans la limite de 120 heures est exactement du même montant que le DIF. Ce droit devient transférable d’une entreprise à l’autre, rien ne change en profondeur sur la formation. C’est un gain, certes, mais en aucun cas « historique ».

La mobilité volontaire sécurisée

Les salariés de plus de 2 ans d’ancienneté des entreprises de plus de 300 personnes pourront aller découvrir un emploi dans une autre entreprise tout en ayant l’assurance de pouvoir revenir dans leur emploi actuel, ou du moins un emploi similaire. Voilà une avancée qui pourrait sécuriser la mobilité volontaire des salariés.

Sauf que ce droit est soumis à un avenant au contrat de travail et donc à l’accord de l’employeur. On imagine que le nombre d’employeurs prêt à vous laisser aller voir à la concurrence si l’herbe y est plus verte et à vous accueillir avec le sourire si vous décidez de revenir sera assez peu élevé.

Présence de salariés dans les Conseils d’Administrations des grandes entreprises

Dirrigeants-Stresses.jpgLes salariés auront des représentants avec voix délibératives dans les conseils d’administrations des grandes entreprises. Cela pourrait être une très grande avancée si elle n’était pas sérieusement limitée dans les faits.

D’une part, il ne s’agit que des très grandes entreprises (5000 salariés en France, 10 000 dans le monde), cette avancée ne concernera donc qu’un nombre très réduit d’entreprises (environs 200). D’autre part, le pouvoir de vote y sera purement symbolique car les représentants des salariés y seront extrêmement minoritaires (un ou deux).

Surtout, le représentant des salariés sera soumis à un devoir de confidentialité qui limitera grandement la portée de son action. De plus, en échange, le patronat a négocié une refonte globale de l’information aux Instances Représentatives du Personnel ( CE, CHSCT et autres ) d’ici un an et dont on peut craindre une sérieuse perte de qualité de l’information, non seulement pour les 200 plus grandes entreprises, mais également pour toutes les autres.

Le temps partiel

Les temps partiel passent de 20h par semaine à 24h par semaine minimum. Une avancée qui doit également être tempérée : le calcul des 24h par semaine sera lissé tout au long de l’année selon les périodes de plus ou moins grande activité de l’entreprise ; avec les conséquences de cette annualisation qu’on peut imaginer pour la vie de famille des personnes concernées, dont les horaires dépendront désormais du bon vouloir de l’employeur.

D’autres parts, pour les branches professionnelles employant au moins un tiers de salariés à temps partiels, de futures négociations sont prévues pour fixer par exemple le nombre d’interruption dans la journée (aujourd’hui, une seule interruption est possible. Demain ?) ou le délai de prévenance en cas de modification des horaires notamment. On peut craindre le pire …

De grandes avancées pour le patronat

Création d’un CDI intermitant :

Patron-tableRase.jpgLe CDI est attaqué de multiple manière. La première est celle d’une expérimentation du CDI intermittent (c'est-à-dire que le salarié alternerait des périodes travaillés et des périodes chômées tout en restant dans le cadre d’un CDI) dans 3 secteurs (chocolaterie, article de sport, formation). Mais si l’expérimentation est jugée positive (par le patronat), on l’imagine s’étendre rapidement.

Accords de maintien de l’emploi.

L’accord officialise le chantage à l’emploi. Désormais, en cas d’accord de maintien de l’emploi en échange d’un chômage partiel ou d’une baisse de salaire, les salariés qui refuseront seront licenciés pour motif économique avec cause réelle et sérieuse, sans possibilité de contestation juridique ! Même le gouvernement Fillon n’avait pas osé aller aussi loin dans sa loi de 2004.

Reclassement forcé.

Dans la même veine, un salarié qui refusera un reclassement dans sa société en cas de réorganisation se verra licencié pour motif personnel ! Les limites géographiques à une telle mobilité forcée sont renvoyées à d’autres négociations. On peut s’attendre au pire une fois encore.

Ces deux accords portent un coup de canif très sérieux à l’essence du CDI. Désormais, le salarié perd sa capacité individuelle à refuser une modification substantielle de son contrat de travail ! Et c’est sous la gauche que ça arrive !

Dérogation aux plans sociaux

En cas d’accord majoritaire avec les syndicats de salariés, une entreprise pourra déroger dans un sens moins favorable aux salariés à la réglementation sur les plans sociaux.

Dans la même veine, les délais de mise en œuvre et de contestation des plans sociaux sont fortement réduits ! L’actualité de ces dernières années a pourtant montré que c’était un élément essentiel de la capacité des syndicats à s’opposer à un plan social.

Réduction des délais de contestations.

Le délais de contestation aux prudhommes est réduit de 5 ans à 2 ans, le délais de contestation pour les heures supplémentaires est réduit de 5 ans à 3 ans.

On le voit, c’est un accord fondamentalement défavorable aux salariés, totalement favorable au patronat qui a été signé par les syndicats réformistes et minoritaires, avec le regard bienveillant du gouvernement socialiste. Il peut et doit être contesté par la gauche et ne doit pas être transcrit tel quel dans la loi au Parlement.

 

PS : Je veux rendre hommage à l'analyse de Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, syndicaliste CGT et membre du Bureau National du PS (nul n'est parfait) dont je me suis largement inspiré.

PPS : Article initialement paru sur mon blog personnel. 

 



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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 01:21

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/gilles-marceau 

 

 

 

La colère du Député européen Philippe de Villiers

contre l'Europe, courte vidéo

 


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Infos dont on parle peu

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Mise en examen de Nicolas Sarkozy
Quelques-uns de mes tweets :
NB Actuellement, Sarkozy est très remonté contre le Juge qui fait en toute indépendance son travail. Comment cela va-t-il finir ? Ce n'est pas parce qu'il a été Président qu'il doit discréditer la chose jugée. Et il est intolérable d'entendre dire par ses amis politiques, que la parole d'un employé a moins de valeur que celle d'un ancien Président ! (eva)
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Nicolas Sarkozy à sa sortie du palais de justice jeudi soir.
Nicolas Sarkozy à sa sortie du palais de justice jeudi soir. Crédits photo : REGIS DUVIGNAU/REUTERS
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/11/22/01016-20121122ARTFIG00831-affaire-bettencourt-sarkozy-n-est-pas-mis-en-examen.php
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Sarkozy entendu (affaire Bettencourt): Il a tant de casseroles qu'une se retournera peut-être contre lui ? Ou c'est à désespérer de la Justice

 

 

  1. YOUPI, vive la Justice : "Super Sarko" mis en examen pour abus de faiblesse !

  1. Financement illégal campagne "super Sarko" 2007. Kadhafi assassiné pr qu'il se taise. Dans affaire Bettencourt,pas encore de mort de témoin?

 

"Super Sarko" mis en examen pour abus de faiblesse. Donc, il ne pourra plus abuser de la faiblesse des Français en 2017 ?

 

 

 

  1. Mélenchon réclame bon coup de balai (des politiciens). C'est un grand nettoyage dont on rêve ! Démocratie directe... basta les corrompus


  2. @rsistons Metzner avocat de Bettencourt mort dimanche ... Sarko mis en examen en ce jeudi ...

  3. Vie politique en France. Quel pion en 2017 ? Sarko va abuser de notre faiblesse ? Hollande va nous trahir encore? Copé et Fillon par terre..


accusé de conspirationnisme

 

Tenants Pensée Unique (Fourest et autres) dénoncent théorie complot. Mais là, UMP Lucas.. parle de décision pr empêcher Sarko de se présenter (donc complot politique)

 

Nicolas #Sarkozy doit être un justiciable comme un autre

Il y a 48 heures: perquisition chez Christine Lagarde Il y a 24 heures: Cahuzac mis en examen il y a 10 minutes: Sarkozy mis en examen

Retweeté par
  1. Et voilà, UMP et tenants Pensée unique se moquant des "complotistes", parlent de COMPLOT POLITIQUE (à l'égard de Sarkozy). Foutaises!

  2. Sarko va rester au Conseil Constitutionnel ? Va oser se présenter en 2017 pr abuser Frs ? Visé aussi pr financement occulte,Karachi,sondages

  3. Mise en examen Sarko: C'est un Juge indépendant unanimement reconnu, 2 ans d'instruction du dossier. Pas complot ( co pense UMP) mais expert

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 16:13

 

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 06:11

 

Comment Jean-François Copé

aurait utilisé 810 000 euros

du budget de l'UMP

pour financer SA campagne


Le Canard enchaîné · 2 déc. 2012


Copé et les 810 000 euros du budget de l'UMP

 

 

L'attaque vient du camp Fillon, mais pas de n'importe qui. Il s'agit de Dominique Dord, l'ancien trésorier de l'UMP qui a démissionné de ses fonctions suite à l'auto-proclamation de Copé à la présidence de l'UMP. Selon ce proche de François Fillon, en tant que secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé aurait utilisé les moyens du parti pour cette campagne interne que le clan Fillon croyait gagner d'avance.


D'après un décompte, repris par le Canard Enchaîné et effectué par Dominique Dord le 26 novembre, juste avant l'annonce de sa démission, "une dizaine de cadres, salariés de l'UMP, ont travaillé pendant les trois mois de la campagne exclusivement pour le maire de Meaux. Coût estimé au doigt mouillé, plus de 200 000 euros". Une somme à laquelle il faut ajouter les 160 000 euros versés au parti de Christine Boutin, "au lendemain même du ralliement" de cette dernière à la candidature de Copé. Dominique Dord assure également que le siège de l'UMP, rue de Vaugirard, a littéralement été "privatisé" pendant la campagne, soit "300 000 euros de loyers". Dernière dépense attribuée à Copé sur le compte de l'UMP : les "moyens de communication" du parti et notamment l'achat du livre programmatique de Copé. Montant de la facture communication estimée par Dominique Dord ? 150 000 euros. Au total, Jean-François Copé aurait donc utilisé l'équivalent de 810 000 euros du budget de l'UMP exclusivement pour sa campagne. Un chiffre qui serait à comparer avec les dépenses déclarées par le clan Fillon, près de 250 000 euros, financées par le micro-parti de l'ancien Premier ministre, France9.


Des chiffres forcément invérifiables et lancés opportunément dans la presse : pourquoi le clan Fillon n'a-t-il pas tiré la sonnette d'alarme avant ? Mystère.

 

Il n'en reste pas moins que ces chiffres donnent un ordre de grandeur du coût de ce fiasco interne, évalué à 1 260 000 euros. Ça fait cher le psychodrame pour un parti qui pourrait afficher 50 millions d'euros de déficit l'an prochain.


*** Source
- "L'addition de Dord", Le Canard enchaîné n°4805, 28.11.2012

 

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http://www.politique.net/2012120201-cope-810-000-euros-budget-ump.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+politique-net+%28Politique.net+%3A+A+la+Une%29

 

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En savoir plus :


Droite digne de Fillon contre Droite indigne de Copé (eva R-sistons)

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 06:09

 

 

GASPILLAGE : LES DIRIGEANTS PLANENT


En cette période où nombre de personnes sont contraintes à la précarité, le projet d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes illustre bien le décalage entre les dirigeants et le peuple. Au lieu de reloger des personnes sans toit dans des maisons inoccupées, le pouvoir expulse. Au lieu d’assurer l’autosuffisance alimentaire, le pouvoir veut détruire des terres agricoles. Les responsables politiques cherchent davantage à faire des coups médiatiques pour justifier leur action qu’à lutter contre les inégalités...

Au nom de l’impératif du développement, à un moment où les perspectives du transport aérien sur le long terme sont très mauvaises, c’est bien des centaines de millions d’euros qui seraient investis dans un projet utile… aux seuls actionnaires de AGO-VINCI.


 

LA DÉMOCRATIE VENDUE COMME DU SAVON À BARBE !


Conseillés par des experts qui imaginent et font la promotion de nos espaces de vie sans tenir compte de nos avis, ces politiques nous parlent de « démocratie » assaisonnée de termes aussi imprécis que « proximité », « participative », « citoyenne », en fait ils n’agissent qu’aux profits de quelques-uns. Qui aujourd’hui peut se permettre de prendre l’avion plusieurs fois par an ? Qui profite réellement du partenariat Public/Privé entre l’Etat et Vinci ?

Ces dirigeants se montrent bien incapables d’agir dans le sens de valeurs qu’ils prônaient jadis ; ils se voient contraints de rivaliser d’habileté, de rhétorique et de propagande pour faire passer la pilule. Quand ça ne suffit pas, ils usent de la force pour imposer leurs choix ! Toujours au nom de la légitimité conférée par les élections... Mais un président comme Hollande n’a rallié que 25 % des individus ayant le droit de voter !!! Les 75 % restants et les autres doivent-illes accepter tout et n’importe quoi sans réagir ?



METTONS LA PRESSION POUR PORTER UN COUP D’ARRÊT DÉCISIF A CE PROJET !


Habitant-e-s du Pays nantais, de la ville ou de ses banlieues, nous sommes concerné-e-s en premier lieu par ce projet insensé, qui devrait engloutir plus de 500 millions d’euros officiellement (plusieurs milliards toutes infrastructures comprises), 2000 hectares de terres agricoles et de bocage et les bouts de vie de centaines de personnes.

 

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Voir aussi :


Notre-Dame des Landes : Vinci contrôle-t-il l'Etat ?

 

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Suivre les événements par ex sur ce blog :

 

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 18:15

La procédure de licenciement était visiblement la seule issue possible pour redonner un statut social aux salariés.

La procédure de licenciement était visiblement la seule issue possible pour redonner un statut social aux salariés. (photo j.-D. chopin)

http://www.sudouest.fr/2012/05/19/les-salaries-tous-licencies-719363-4018.php

 

Salariés, tout ce que le nouveau gouvernement devrait changer

 

 

 

François Hollande l'a promis : l'éducation et la jeunesse sont les priorités de son quinquennat. Quels sont les changements qui attendent salariés et chômeurs ? Voici les 12 mesures promises censées relancer l'emploi.

1. Mettre en place le "contrat génération"

C'est la mesure emblématique du nouveau Président de la République. L'idée : une entreprise qui embauche en CDI un jeune de moins de 30 ans, chapoté par un salarié de plus de 55 ans (ainsi maintenu dans l'emploi), bénéficiera d'exonérations de cotisations sociales durant 5 ans. Pendant la campagne, François Hollande a promis la création de 500.000 contrats génération durant son quinquennat.

2. Créer 150.000 "emplois d'avenir"

Dans la lignée des Emplois-jeunes du gouvernement Jospin en 1997, 150.000 emplois d'avenir seront créés en 5 ans. Objectif : faciliter l'insertion des jeunes dans les quartiers, où leur taux de chômage dépasse 40%. Coût de cette mesure : 2 milliards d'euros.

3. Développer la formation des chômeurs

Les budgets de formation seront concentrés en priorité aux salariés les moins formés et les chômeurs. Pour y arriver, les moyens de l'AFPA devront être renforcés. Rattaché à Pôle emploi depuis 2010, cet organisme, est spécialisé dans les formations qualifiantes pour les adultes. Chaque région sera ainsi dotée d'un service public régional de la formation des demandeurs d'emploi.

4. Renforcer les moyens de Pôle emploi

Entre 15.000 et 18.000 conseillers supplémentaires devront être recrutés pour améliorer l'accompagnement des chômeurs. Cette promesse est passée quasi inaperçue dans le programme de François Hollande, et pourtant, il s'agit d'une de ses priorités en début de mandat. A moins que son coût de 2 milliards d'euros freine sa mise en place. Pour la financer, le gouvernement devra convaincre les partenaires sociaux, qui gèrent l'Unedic de consacrer une part plus …

 

Lire la suite sur Capital.fr

 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 00:58

Et puis, Sarkozy, c'est la France dans l'OTAN, c'est la guerre ! Il multiplie les guerres (Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Syrie, Mali..), et il veut la guerre contre l'Iran qui déclenchera la guerre mondiale dont nous pâtirons tous ! Non aux guerres, non à Sarkozy ! (eva)

 

NS-chiffresechec-15.jpg

 

La détestation (planétaire)

de Sarkozy

 

La désintégration du sarkozysme

Sondages en chute libre, dynamique cassée, presse internationale déchainée, soutiens de droite qui basculent pour Hollande : à quatre jours du premier tour, il y a le feu à la maison Sarkozy. Et ce soir l’affaire du Crillon décuple l’effet Fouquet’s. Nous sommes en train d’assister à ce que j’appelle la « désintégration du sarkozysme ».

 

(La Une de l’édition européenne du magazine américain Time, le 2 avril)

 

Que Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture de Jacques Chirac, ait appelé à voter Hollande était, dès le mois dernier, un signe de mauvais augure pour Nicolas Sarkozy. Mais c’était encore un cas isolé, singulier.


Depuis, les ministres d’ouverture sont devenus des ministres de fermeture : en appelant à voter Hollande, Martin Hirsch et Fadela Amara, referment la page du sarkozysme. Corinne Lepage fait de même. Et voici que deux villepinistes pur jus, ses anciens ministres Azouz Begag et Brigitte Girardin appellent, eux-aussi, à voter Hollande. Quant à Jacques Chirac, Le Parisien nous a décrit minutieusement ce matin le basculement presque complet de la famille – du « clan » Chirac – en faveur de Hollande. C’est rare dans la Vème République une telle curée de la droite « mainstream » pour le candidat de droite « mainstream ».


Au-delà des petites vengeances, des aigreurs, ou des ambitions, l’important est ailleurs. A Bordeaux récemment, à Avignon, à Marseille, à Caen, à Rennes, à Quimper, j’ai pu mesurer à l’occasion de débats et de rencontres, l’aversion et la détestation – pour ne pas dire la haine – qui monte à l’égard de Nicolas Sarkozy. A Bordeaux, par exemple, attablé avec la droite « juppéiste » la plus caricaturale – celle des dentistes et des notaires, provinciale et bourgeoise, catholique, balzacienne et normée – j’ai été frappé par la détestation de Sarkozy et de sa femme, Carla Bruni. Ce n’est pas la gauche qui est en train de sortir de force Sarkozy de la scène politique française, c’est la droite ! Ailleurs, j’ai vu la colère des paysans du Sud de la France contre Sarkozy. J’ai entendu les colères extrêmes des enseignants contre le président sortant.


Quant à la presse internationale, qui a plus de distance, elle tire à boulets rouges elle aussi sur le candidat sortant : The Economist, le Time, le Financial Times etc. sont d’une cruauté venimeuse pour Nicolas Sarkozy. D’où le titre du magazine américain Time, dans son édition européenne : « Adieu ? »


Sarkozy : « En cas d’échec, je serai le seul responsable »


En fin de compte, ce n’est pas seulement une politique qui est condamnée, pas la droite qui va être battue, c’est un homme, une personnalité qui est en train de faire l’unanimité contre lui. Les raisons ? Ce sont des symboles, peu nombreux, mais qui sont si forts et si présents, qu’ils annulent tout autre comportement rationnel des électeurs : le Fouquet’s ; le yacht de Bolloré ; l’Epad de son fils Jean ; le salaire personnel augmenté de 170 % ; l’affaire  Mitterrand ; le « Cass’ toi pov con » ; la hiérarchie des civilisations de Claude Guéant ; l’affaire Woerth-Bettencourt ; la nuit à Disneyland avec Carla fin 2007 et la fameuse formule de sa grande conférence de presse de rentrée, en janvier 2008 : « Avec Carla c’est du sérieux » ; la montre Patek Philippe à 55.000 euros etc.


Et puis, ce soir, on a appris l’affaire du Crillon, qui est en train de décupler l’affaire du Fouquet’s, et refermer la boucle : c’est le Canard Enchaîné de demain matin qui révèle ce « lunch » de millionnaires dans le grand palace parisien de la place de la Concorde, pour un fundraising en faveur de Sarkozy. Ironie de l’histoire : le déjeuner a eu lieu dans les salons Marie Antoinette ! L’affaire du « collier » a emporté Marie Antoinette et Louis XVI : l’affaire du Crillon (après l’Epad et la Patek) va-t-elle emporter Sarkozy ? Ce soir, dans son grand discours du meeting de Lille, toujours est-il que François Hollande, qui connait mieux que personne la puissance de l’antisarkozysme, a raillé un quinquennat qui a commencé au Fouquet’s et qui se termine au Crillon


A l’échelle des grands sujets du quinquennat, et même à l’aune des finances publiques, ces faits sont bien sûr des épiphénomènes ; mais comme symboles, ils sont déterminants. Si Nicolas Sarkozy perd la présidentielle, il le devra d’abord à ces symboles calamiteux. A trop avoir joué avec l’argent, avec les affaires, avec les femmes, avec le feu, il a brûlé ses vaisseaux.


Dans une interview à l’Express cette semaine, Nicolas Sarkozy précise : « En cas d’échec, je serai le seul responsable« . On ne peut pas mieux dire.


La désintégration du sarkozysme


Qu’est-ce que le sarkozysme ? Que restera-t-il, s’il est défait le 6 mai, dans l’histoire de la droite ? Que deviendra-t-il dans les manuels d’histoire ? Une énergie inaboutie ? Une agitation un peu vaine ? Un volontarisme sans sens de la réforme ? Un bonapartisme ?

En réalité, je fais l’hypothèse qu’il ne restera rien du sarkozysme après le 6 mai. Même la droite aura du mal à se réapproprier la figure et le bilan, la technique politicienne et le sens médiatique. Pas davantage l’homme. Si Sarkozy est battu, la parenthèse sera refermée et nul n’aura une grande envie de la rouvrir.


Et c’est ainsi que de désistements d’anciens ministres en sondage en chute libre, de dynamique cassée en vengeances de Chirac et Villepin, nous sommes en train d’assister à ce que j’appellerais « la désintégration du sarkozysme ». Ce n’est encore que le début.

 

SOURCES : Le Parisien ; L’Express ; Sur Villepin ; Magazine Time, 2 avril. Sur l’affaire du Crillon : voir Le Canard Enchaîné de demain,

 

http://blogs.lexpress.fr/sarkozysme-culturel/2012/04/18/la-desintegration-du-sarkozysme/

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