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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 23:32

 

 

Capture d'écran du portfolio sonore réalisé par le Guardian.

 

 

 

Mercredi 13 mars 2013

 

"Partout, dès les quais du port jusqu'au village le plus reculé, dans les rues et au prétoire, l'offense régnait impunie, la misère, la délation, l'humiliation, le mensonge arrogant, le sadisme à peine déguisé. Un peuple et sa culture, objets des pires manœuvres ."

Jean-François Lyotard  (*)

    

 

Dix ans…

 

Le 20 mars 2003 débutait la destruction et l’invasion de l’Irak.

 

Il n’y aura pas de commémoration. Encore moins : débats et remises en cause.

 

Nos médias, politiciens, si friands d’anniversaires, s’efforceront à la discrétion. Eux dont l’obsession du culte des "souvenirs", encensant autosatisfaction, mégalomanie, ou abrutissement, n’a d’égale que celle de l’oubli des faits pouvant ternir leur "Bonne Conscience".

 

C’est ainsi que l’on forge des sociétés amnésiques, analphabètes de l’Histoire, de l’évolution de notre planète. De ses peuples, nations, rapports de force, déclins et renaissances. Qui, un jour, inévitablement, se trouvent, hébétées, tétanisées, écrasées, face à l’irruption impitoyable de ce qu’elles souhaitaient oublier, cacher, nier.

 

Silence. Dans les rangs des oligarques occidentaux. Alignés sur les injonctions de leur suzerain.

 

Le plus éclatant exemple venant de Grande-Bretagne. Par instruction écrite adressée aux membres du gouvernement, le ministre des affaires étrangères britannique, William Hague, modèle de cynisme contemporain, vient d’imposer l’obligation de ne pas mentionner la guerre d’Irak, à l’occasion de ces dix ans (1) :

« Don’t mention the Iraq War…»

 

Ce fut, il est vrai, une des plus abjectes folies de violence collectives commises par les nomenklaturas occidentales. Car, malgré une colossale propagande, les opinions publiques étaient contre ce délire sanguinaire et colonial. Le peuple britannique, un de ceux qui se sont le plus mobilisés contre cette guerre, dont il savait les prétextes non fondés, illégaux et mensongers, dans des manifestations groupant des millions de personnes.

 

Illustrant, ainsi, le complet mépris des castes au pouvoir, sous couvert du soutien de parlements fantoches, à l’égard de la majorité de leurs concitoyens exprimant la volonté d’œuvrer pour un monde de paix.

 

Steve Bell rappelle cette hystérie criminelle et impunie dans une cinglante caricature, tournant en dérision posture et propos de Tony Blair, premier ministre de l’époque. Chef de la majorité « Travailliste », similaire aux PS français, espagnol, italien, belge, etc.  Artisan zélé, vibrionnant, obsédé, de l’engagement des armes britanniques aux ordres du clan Bush.

 

Il y représente le lion britannique, symbole du Royaume Uni, avec le visage de Blair, la crinière carbonisée, sa superbe cabossée, au point d’être réduit en rat. Dans un paysage de désolation où s’accumulent, à l’infini, linceuls et pierres tombales. Affirmant, obstiné et fier de lui, la conviction inébranlable de son génie incompris (2) :

« Cela fait longtemps que j’ai renoncé à convaincre l’opinion qu’envahir l’Irak était la bonne décision »

 

Steve-Bell-28.02.2013-002.jpg

 

Nous ne devons pas l’oublier, même si les médias de la désinformation nous y forcent : ce furent des centaines de milliers de morts, de blessés, de traumatisés, sous des prétextes délirants. Nous le savions. Dès le commencement. A présent, nous en reconnaissons publiquement la réalité, objectivement, placidement, froidement. Tout n’était que tromperie, fabulation : armes de destruction massives inexistantes, armes chimiques introuvables.

 

Dernier artifice rhétorique, avant l’oubli, restait à prétendre qu’il s’agissait de renverser « un affreux dictateur qui tirait sur son peuple ». Fumeuse, abyssale hypocrisie tendant à imposer comme “norme” l’écrasement d’un peuple sous les bombes de l’Occident pour le délivrer de la dictature, en interaction avec la pulvérisation de toutes les infrastructures civiles. Exceptées, pétrolières et gazières, évidemment...

 

Tout en chérissant, protégeant, soutenant, les pires despotismes qui nourrissent ses insatiables spoliations, corruptions, superprofits mirifiques, enrichissements personnels météoriques : moyenâgeuses pétromonarchies du Golfe ou d’Arabie, « régimes parlementaires » mafieux aux élections truquées d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie.

 

Toutefois, l’Irak réduit en cendres, occupé, pillé, la saignée fut jugée insuffisante. Dès la fin de l’invasion, les occupants lui inoculèrent la "guerre civile". Méticuleusement organisée, financée, armée, pour en prolonger l’égorgement, l’épuisement, la mise à mort, l’agonie. Une moyenne de 3000 morts par mois (3).

 

Des milliers de torturés pour laminer toute velléité de révolte devant l’horreur de l’occupation, l’immensité des destructions et des pillages. L’information sur la pratique à grande échelle de la torture en Irak, son organisation et sa gestion quasi-"industrielle" par les envahisseurs, commence à émerger malgré la censure. Du côté américain, planificateur de l’horrible. (4)

 

Mais, aussi, chez les britanniques dont beaucoup n’admettent pas, qu’au XXI° siècle, leurs soldats se livrent à des actes d’une telle barbarie. Ici ou là, apparaissent des « commissions d’enquête » officielles ou parlementaires, dont on sait qu’elles sont trop souvent destinées à enterrer les affaires compromettantes pour les gouvernants.

 

A l’exemple d’un autre courageux et lucide caricaturiste, Leon Kuhn, qui détourne, rétablit ou décode, le sens de la médaille accordée aux militaires de son pays revenant de leur séjour en Irak : « War on Terrorism – Expeditionary Medal – Iraq ». La gravure en relief montrant un militaire frappant à coups redoublés avec son poing ganté (gant généralement plombé) un prisonnier Irakien immobilisé dans un filet.

 

Leon-Kuhn-iraq_medal.jpg

 

Avec en légende, une citation de Phil Shiner dénonçant la torture « systématique » des prisonniers Irakiens par l’armée britannique. N’hésitant pas à employer l’expression « pratiques d’Etat » [State practices] !... Combien redoutable pour nos nomenklaturas qui, un jour inéluctablement, auront à rendre compte : gouvernants, parlements et médias.

 

Rappelons que ce juriste londonien se consacre à la défense, qu’il estime n’être qu’à ses débuts, des droits des victimes de « la politique étrangère et de l’armée britanniques » [Britsh foreign policy and military action] (5).

 

Irak… Société détruite, Etat détruit : le Chaos.

 

But ultime. « Mission accomplie ».

 

Effroyable décennie pour une nation, un peuple, à qui étaient promis les bienfaits paradisiaques de « La Démocratie »… C’est devant les morts, les êtres brisés, les générations saccagées, de l’Irak, qu’en ce jour nous nous devons de nous incliner.

 

Dernier hommage, que je souhaite rendre en cette sinistre et silencieuse commémoration.

 

À un homme, intègre, généreux, déterminé, qui a voulu laisser parler sa conscience, prévenir que tout n’était que mensonge dans le déclenchement de cette guerre. Dire la vérité lui a coûté la vie, quatre mois après le début de l’invasion, le 17 juillet 2003 : David Christopher Kelly. Il avait 59 ans.

 

Incroyable, mais vrai. Les oligarques de l’Occident n’honorent pas leurs « dissidents » ! Ni Prix Nobel, ni généreuses récompenses, ni luxueuses sinécures, ni distinctions cinématographiques, littéraires, académiques, médiatiques ou autres. S’ils ne peuvent les réduire au silence …

 

Ils les exécutent.

 

Avec une "discrétion", ou une mise en scène, plus ou moins réussies…

 

David-Kelly.jpg

 

Membre éminent du Ministère de la Défense britannique, c’était un des experts internationaux les plus qualifiés en guerre biologique et en armes de destruction massive. Il avait été détaché comme inspecteur de l'ONU en Irak, où il avait participé à 37 missions.

 

Ses constats, analyses, recherches, avaient forgé une évidence : il n’y avait en Irak aucune arme de destruction massive, nucléaire, chimique ou bactériologique.

 

Il l’avait écrit, l’avait exposé, auprès des organismes et départements spécialisés. Ne pouvant admettre que les "politiques" exigent, des responsables du renseignement et des experts en armement non conventionnel, des contrevérités, ordonnent de procéder à des falsifications de documents. Pour justifier une guerre qui allait entraîner morts et dévastations, aussi atroces qu’incalculables. Non seulement lors de l’invasion, mais encore davantage lors de l’occupation de l’Irak.

 

David Kelly commençait à faire circuler l’information, face au matraquage de la propagande étatique. La partager et la soutenir en dehors du « secret défense ». Auprès de certains journalistes spécialisés, notamment. La Commission des affaires étrangères de la Chambre des Communes (équivalent  de l’Assemblée Nationale) l’avait convoqué (cf. photo), cherchant plus à le mettre en difficulté qu’à écouter ses arguments. Il s’était engagé à donner le détail de ses certitudes et informations, lors des séances ultérieures.

 

Ses prochaines auditions, du fait de son niveau d’expertise et de connaissance sur ce dossier, allaient être “dévastatrices” pour les thèses officielles…

 

Trop.

 

Il a été retrouvé « suicidé ».

 

Près de chez lui, sur un chemin de promenade où il avait l’habitude de marcher pour se détendre. Version officielle : il se serait tailladé le poignet gauche, mais les secouristes n’ont trouvé aucun signe d’hémorragie, ni traces de sang sur le sol ; et, aurait avalé des barbituriques, mais aucune dose mortelle ne fut prouvée…

 

Contradictions et bousculades habituelles du cirque de la désinformation, avec en tête de liste : investigation policière bâclée, simulacre de commission d’enquête (la guignolesque “Commission Hutton”) pour disculper au plus vite le gouvernement Blair. Tout a été fait pour conclure, dans la précipitation, à un « suicide » auquel personne n’a cru : famille, proches, collègues et collaborateurs.

 

David Kelly, considéré comme une solide et brillante personnalité, au parcours professionnel irréprochable, plein d’humour, était tout à la joie de la préparation du mariage de sa fille. Débordant de projets, rien ne prédisposait à une telle « sortie »… Au-delà de son entourage, de nombreux spécialistes du monde médical et des milieux proches du dossier avaient compris qu’il s’agissait d’une élimination.

 

Une avalanche de témoignages, difficilement étouffée par les médias : experts médicaux (6) contredisant les conclusions de l’enquête officielle, députés (7) évoquant ouvertement son assassinat, membres des services de renseignement britanniques (8) confirmant cette « exécution » pour marquer colère et indignation face à une telle imposture politicienne.

 

L’assassinat de David Kelly, victime “collatérale” de l’invasion de l’Irak, est emblématique de la profonde décomposition et de l’hyperviolence du système politique dans nos pays dits « démocratiques ». Dès lors que les intérêts des oligarchies bellicistes et coloniales sont en jeu. “Raison d’Etat”, invoquera-t-on…

 

Fortes de leur impunité, imperturbables, nos nomenklaturas n’en poursuivent pas moins leur obsession criminelle, fanatique, hallucinée, corruptrice, de la destruction et du pillage des peuples et nations. Les uns après les autres. Au gré de leurs délires prédateurs et impératifs du moment…

 

Mensonges, contrevérités, intoxications, désinformations, affabulations, continuent de plus belle. Diaboliser, susciter les peurs dans les pulsions paranoïaques, enflammer la détestation pour la transformer en haine, afin de justifier guerres, atrocités et prédations.

 

Tels des cafards, insensibles avec leurs cousins scorpions aux radiations atomiques dit-on, les officines chargés de véhiculer cette propagande mortifère, travesties en agences de presse “fiables” par nos médias qui en font leurs “sources” (9), se multipliant, pullulant, grouillant…

 


 

 

 

1.  Nick Hopkins, Don’t mention the Iraq War – William Hague tells cabinet (William Hague demande au gouvernement de ne pas mentionner la guerre d’Irak), vendredi 1er mars 2013, The Guardian,

http://www.guardian.co.uk/politics/2013/feb/28/dont-discuss-iraq-war-william-hague

2.  Steve Bell on the 10th anniversary of the Iraq war – cartoon, The Guardian, 27 février 2013,

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cartoon/2013/feb/27/iraq-war-anniversary-tony-blair-cartoon

3.  Patrick Cockburn, How the World Forgot About Iraq, CounterPunch, 4 mars 2013,
http://www.counterpunch.org/2013/03/04/how-the-world-forgot-about-iraq/

4.  Mahmood, O’Kane, Madlena, T. Smith, Revealed : Pentagon’s link to Iraqi torture centres – General David Petraeus et ‘dirty wars’ veteran behind commando units implicated in detainee abuse,
[Révélation : les centres de torture en Irak  sont une émanation du Pentagone – Le général David Petraeus et un vétéran des ‘sales guerres’ seraient les commanditaires des unités de commando impliquées dans les tortures de prisonniers]

The Guardian, mercredi 6 mars 2013,
http://www.guardian.co.uk/world/2013/mar/06/pentagon-iraqi-torture-centres-link

5.  Phil Shiner : ‘We torture people, yet no one admits it’, James Hanning meets Phil Shiner, The Independent, dimanche 2 août 2009,
http://www.independent.co.uk/news/people/profiles/phil-shiner-we-torture-people-yet-no-one-admits-it-1766263.html

6.  David Halpin, Stephen Frost & Searle Sennett, Our doubts about Dr Kelly's suicide, The Guardian, mardi 27 janvier 2004,

http://www.guardian.co.uk/theguardian/2004/jan/27/guardianletters4

7.  Fiona Barton, Iraq whistleblower Dr Kelly WAS murdered to silence him - says MP (Un Député affirme que le Dr Kelly a été assassiné pour avoir dénoncé les mensonges du dossier irakien), 29 octobre 2007, Daily Mail,

http://www.dailymail.co.uk/news/article-488662/Iraq-whistleblower-Dr-Kelly-WAS-murdered-silence-says-MP.html

8.  Simon Aronowitz, Kelly was Murdered' Says UK Intelligence Insider, 23 février 2004,
http://www.prisonplanet.com/022304kellywasmurdered.html

9.  Le plus comique dans ce genre d’arnaque de la désinformation, si le contexte n’était pas aussi cruel, est le fameux Observatoire des Droits de l’Homme en Syrie (OSDH), domicilié à Londres, référence absolue des médias occidentaux. Voici l’évaluation du ministère des affaires étrangères Russe (RIA Novosti - 25 février  2012) :

« Selon les informations dont nous disposons, le personnel de l'Observatoire ne comprend que deux personnes: le directeur et son secrétaire-interprète. L'établissement est dirigé par un certain Rami Abdel Rahmane qui ne possède ni de formation journalistique ou juridique ni même d'instruction secondaire. Dans une interview accordée aux médias en novembre dernier, il a fait savoir qu'il résidait en permanence à Londres, était citoyen britannique et exerçait un métier d'entrepreneur (propriétaire d'un snack-bar) [en fait : un Kebab…] »

Ou encore, celle d’Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE et spécialiste du Moyen-Orient :

« … L’OSDH fonctionne sur fonds saoudiens et qataris… » (Marianne – 20 juillet 2012).

Etc.

 

 

(*)  Jean-François Lyotard, Signé Malraux - Biographie, Grasset, 1996, p. 154

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:52

 

 

 

Clefs pour comprendre la guerre au Mali

Par eva R-sistons

 

 

Scandaleusement, le Gouvernement PS continue la politique militaire de l'UMP.

 

Alors qu'à l'unisson, tous les Médias aux ordres se sont lancés dans la propagande de guerre pour justifier l'intervention de la France, des journalistes d'investigation, des dirigeants politiques importants (1) et des blogueurs bien informés tentent comme ils peuvent de rétablir la vérité. 

 

Voici quelques jours,  j'ai écrit un article dont l'analyse a été très appréciée  (2), preuve de son sérieux. Mais il est destiné à ceux qui sont déjà très informés sur la réalité des politiques, loin des mensonges des médias au service des intérêts des Puissances de l'argent, des multinationales notamment de l'armement (en France, de grands organes de Presse appartiennent à des marchands d'armes).

 

Dans cet article, je vais livrer quelques clefs pour comprendre ce que l'on cache aux Français.

 

Les vrais buts de cette très sale guerre

 

1) La France est actuellement gouvernée par des agents, des représentants des Anglo-Saxons (USA et GB) et surtout d'Israël, depuis le refus de Jacques Chirac de lancer notre pays dans la guerre illégitime et illégale contre l'Irak (sous un faux prétexte, d'ailleurs, comme toujours ,  là les "Armes de destruction massive" n'existant pas) : Sarkozy-Kouchner (avec les conseils de B-H Lévy), et maintenant Hollande-Fabius (conseiller BHL, encore, mais plus discrètement, Hollande le rencontre en dehors des caméras). Et donc la Droite comme la Gauche françaises se lancent dans des guerres pour le compte de Tel-Aviv, Londres et Washington. D'ailleurs, les nouveaux dirigeants de notre pays (pour lesquels nous avons voté car les Médias nous ont conditionné pour cela) ont été choisis pour leur soumission aux vrais Décideurs, au sommet, et ils exécutent fidèlement les ordres donnés. Dominique de Villepin, le dauphin de Jacques Chirac, a été discrédité et écarté parce qu'il était indépendant comme son mentor. 

 

2) La GB et la France, depuis Sarkozy, ont scellé leur Défense, de quoi faire retourner dans sa tombe le Gl de Gaulle attaché à la souveraineté de la France et très méfiant vs-à-vis des Anglais. Quant aux Etats-Unis, ils n'ont plus les moyens de leurs guerres; Ils les sous-traitent aujourd'hui aux Français (coût pour nous, en pleine période d' "austérité" imposée : Ex, 40.000 euros l'heure de vol de nos militaires !). Et ils s'intéressent aux ressources de l'Afrique (sous-sol riche en matières premières, gaz, minerais, uranium etc). Enfin,  en toute discrétion Tel-Aviv tente de coloniser l'Afrique, très exactement de supplanter sur place les Chinois qui investissement massivement sur le continent. Mais au lieu de bombarder les pays convoités, comme l'Occident, pour leur richesse, la Chine finance (en échange des droits concédés) routes, écoles et dispensaires de santé.  L'enjeu est donc important pour les uns et pour les autres.

 

3) Même si cette guerre est d'abord faite par la France au service de ses donneurs d'ordre étrangers (alors qu'avant notre pays colonisait un pays pour en tirer profit lui-même), elle est aussi entreprise pour le compte du MEDEF et des grandes sociétés comme TOTAL, AREVA (extraction de l'uranium comme au Niger, au détriment des populations locales consommant de l'eau désormais malsaine, ne pouvant plus pêcher, etc), et bien sûr des industriels de l'Armement (donc de mort) si prospères chez nous. Il s'agit donc d'une guerre coloniale classique, impérialiste, masquée par de faux prétextes comme le soutien au dirigeant (intérimaire !) du Mali, la lutte pour la démocratie et contre le terrorisme. Démocratie ? Non, la France a entrepris de s'ingérer de façon illégale, injuste, dans les affaires intérieures d'Etats comme la Libye, la Syrie, le Mali, etc (ainsi la Somalie, l'Afghanistan..); C'est une atteinte à la souveraineté des Nations. Contre le terrorisme ? Pas du tout, notre pays le soutient, et même l'utilise, l'arme, le forme, le finance contre la Syrie, la Libye, la Tchétchénie...

 

 

Photo : Sans Commentaire ...

 

 

 

4) Accessoirement, les guerres se font pour des raisons politiques : Lorsqu'un despote souhaite se maintenir au pouvoir, par ex, via l'"Union sacrée" du peuple autour de cette cause ; ou comme dans le cas de François Hollande, afin de détourner l'attention des grandes mesures entreprises par le PS (contre le contrat de travail à durée indéterminée, contre le Droit du Travail, contre la famille traditionnelle, etc), pour remonter dans les sondages, pour créer l'Union sacrée autour de sa personne discréditée....

 

5) Les Touaregs ont été très proches du Régime Kadhafi (laïc, luttant contre les extrémistes qui l'ont d'ailleurs ensuite assassiné - et même, avant, sodomisé, torturé ... - pour le compte de la France attachée à éliminer celui qui pouvait prouver qu'il avait financé la campagne de Nicolas Sarkozy). Et des partisans de Kadhafi se sont réfugié parmi les Touaregs pour échapper aux tortures et aux massacres perpétrés par le nouveau pouvoir radical, terroriste, mis en place par la France et par la GB à la place du dirigeant libyen rêvant de débarrasser ce continent des puissances impérialistes pillant les ressources des Africains. 

 

Une guerre qui ne fait que commencer

 

Cette guerre est uniquement coloniale, au profit de l'Etranger et des multinationales, elle est illégitime, illégale, et elle va contribuer à déstabiliser tout le continent.  Les Médias ne sont pas autorisés à couvrir ce conflit, celui-ci se déroulera donc à huis-clos, et toute la région sera bombardée, ravagée, meurtrie (civils bombardés, morts innombrables, hordes de réfugiés...).

 

Loin de combattre le terrorisme, d'éviter qu'il ne soit exporté chez nous, le Gouvernement PS risque au contraire de provoquer son expansion sur notre territoire. Ce n'est pas sans raison que le Pan Vigipirate a été remis en place : La politique de la France d'aujourd'hui suscite partout dégoût, rancoeurs, frustrations... et notre pays risque de payer tôt ou tard le prix de nos guerres meurtrières, permanentes, illégales, illégitimes... scandaleusement abominables ! Puisqu'en Syrie, par ex, nous finançons ceux qui commettent des attentats, qui torturent, qui égorgent, ou qui méprisent les droits humains.

 

Et nous accréditons maintenant l'idée que Bachar-el-Assad utilise des armes chimiques contre le peuple qu'il défend, au mépris de la vérité (ce sont les terroristes de l'ASL qui les utilisent pour le compte de l'Occident afin de justifier son entrée en guerre pour éliminer le dirigeant non-aligné, Bachar-el-Assad, dirigeant maintenant l'unité du pays alors que Tel-Aviv, Londres, Washington et Paris rêvent de morceler la Syrie pour l'affaiblir comme l'Irak et la Libye détruites, ruinées, avec des Communautés dressées les unes contre les autres. Et demain ?

 

Une remarque d'un journaliste ("Les terroristes descendent plus au sud") me laisse penser que cette guerre abominable va durer, s'étendre, avec un prétexte tout trouvé : Pour soi-disant traquer "les terroristes qui se déplaceraient vers le Sud". Autrement dit, pour s'implanter partout en Afrique : Avec un allié de poids, Alexandre Ouattara, mis en place par la France en Côte d'Ivoire à la place (eh oui !) de M. Gbagbo réellement élu - Ouattara l'ami personnel de Nicolas Sarkozy (qui l'a marié à Neuilly), l'homme du FMI, et désormais l'agent des intérêts financiers et industriels de notre pays en Afrique.

 

En clair, l'Afrique, les Africains, seront sacrifiés aux intérêts des colons français, israéliens, américains, anglais, et cela de plus en plus et de plus en plus longtemps.

 

L'Algérie, elle aussi, est désormais visée, car son dirigeant est indépendant. La France a-t-elle commandité la prise d'otages pour déstabiliser le pays et le "recoloniser" (cette fois, juste en plaçant à sa tête "une marionnette" docile) ? Le doute est permis (3). D'autant que l'événement permet d'"internationaliser" le conflit (car les otages étaient de différentes nationalités).  Et pour sa part, la France s'appuie sur ces circonstances afin de demander à ne plus se battre seule, mais avec la participation de nombreux autres pays.


Et le continent africain, pour son malheur, devient la nouvelle cible de l'Occident prédateur et criminel. Alors que sous l'égide de Kadhafi, il aurait du s'autonomiser, se libérer de l'impérialisme ! Le colonel libyen a payé de sa vie son idéal d'émancipation...


La politique est sale, très sale, lorsqu'elle est conduite par des dirigeants cupides et sans scrupules comme les Bush-Obama, Blair-Cameron, Sarkozy-Hollande-Fabius... 

 

Eva R-sistons

 

TAGS : Afrique, Mali, impérialisme, colonialisme, Sarkozy, Hollande, Fabius, BHL, Ouattara, FMI, Gbagbo, Bachar-el-Assad, Kadhafi, Syrie, Libye, Irak, guerre, Médias, Occident, PS, Touaregs, FMI, MEDEF, Total, Areva, Gl de Gaulle, Chirac, UMP, USA, GB, France, Israël, Kouchner, Niger, Plan Vigipirate, Côte d'Ivoire, Bush, Obama, Cameron, Algérie, otages, Libye... 

 

 

(1) Comme D. de Villepin, Giscard d'Estaing, Melenchon, Pierre Laurent, Mamère Al-Qaïda au Maghreb appartient aux Services Secrets français - Islamistes et USA

 

(2) :  Notamment sur mes blogs, officiel, ou sous pseudo (sos-crise) :

Guerre Mali: Vrais enjeux et motifs - France gendarme - Afrique en danger

Guerre Mali: Vrais enjeux et motifs - France gendarme - Afrique en danger

 

(3)  Mali: Tous les mensonges. Islamistes pantins. Prise d'otage commanditée ?

 

 

afrique-prison.jpg

 

 

VOIR AUSSI, entre autres :

 

 

La France au Mali : repérer les médiamensonges
Michel Collon

19 janvier 2013

Investig'Action - La France au Mali : repérer les médiamensonges En guerre contre le terrorisme, vraiment ? Pourquoi les médias ne parlent-ils pas des ressources naturelles convoitées, des multinationales françaises qui se construisent des fortunes dans cette région, de la misère dont elles sont responsables ? Pourquoi nous cache-t-on les véritables cibles : Mali, Niger, Algérie et l’Afrique en général ? Et le Qatar, allié de Paris, qui arme les islamistes maliens, qu’est-ce que cela cache ? Ou bien part-on en (...)

 

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Michel Collon : comment libérer l’info
Azhar Idrissi Anass, Marechal Louis

15 janvier 2013

Investig'Action - Michel Collon : comment libérer l'info « La faute aux journalistes ? » « Comment fonctionne le système des médias ? » « Est-il quand même possible pour les citoyens de s’informer correctement ? » Dans cette interview audio, réalisée par le Cercle des Volontaires, Michel Collon répond aux questions les plus fréquentes sur les médias. Suivent deux exemples concrets : 1. Comment nous informe-t-on sur Israël ? 2. Que nous cache-t-on sur l’Afghanistan, la Chine et la bataille pour le contrôle de (...)

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 02:29

 

 

 

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Voir aussi :

 

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Au Mali, les troupes françaises combattent

des islamistes entraînés par les américains !

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/au-mali-les-troupes-francaises-129111?debut_forums=0#forum3602778

 


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Photo : Sans Commentaire ...

 

 

ISLAMISTES?

 

 

 

Oui, la logique des pays conquérants... faite d'opportunisme et manipulatrice

 

http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2013/01/15/26161209.html

 

 

Voir aussi :

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 03:51

 

http://free-medias.com/site/

 

 

La guerre contre la Syrie

expliquée en quelques mots

Par eva R-sistons

 

 

 

L'OTAN a déclaré la guerre à la Syrie, et nous ne le savons pas.


Les Médias sont au service de l'Occident, donc au service de ses guerres et de sa mondialisation financière ultra-libérale. En France, nombre de grands titres de la Presse appartiennent aux industriels de guerre, aux marchands de mort. Donc, tout n'est que mensonges et propagande de guerre. 

 

Il suffit de voir qui ils interviewent pour comprendre leur parti-pris : Débats à sens unique donc faux débats, interviews d'opposants au Régime... on ne voit jamais à l'écran un partisan de Bachar-el-Assad expliquer la situation, défendre le point de vue du pays ! Il faut dire et répéter que nos Médias sont orchestrés, en France, depuis Sarkozy, par des "Sayanims", en quelque sorte par des agents d'Israël défendant exclusivement les guerres de l'OTAN, la mondialisation financière, les ingérences de l'Occident dans les pays insoumis, les Révolutions "de couleurs"...  -  et tout cela au détriment de l'Information digne de ce nom, honnête (celle que je défends).

 

Et à propos des "Sayanims", il faut aussi savoir qu'ils occupent actuellement dans notre pays, au détriment de son indépendance, tous les postes essentiels non seulement dans la Presse, mais au sein du gouvernement, dans les hautes administrations, etc. Voici des noms de dirigeants : Sarkozy, Copé, Jacob à Droite, et à Gauche, hier DSK aujourd'hui Hollande, Delanoë, Huchon, demain Valls, Hidalgo, Harlem Désir ou Cambaliéris... Autrement dit, la direction des Partis comme les Postes de Président de la République, de Maire de Paris, de Président du Conseil Général etc, sont détenus par une seule Communauté au détriment de la diversité - et de notre pays ! Seule Martine Aubry échappait à la règle, mais elle va être remplacée à la tête du PS, et tant Dominique de Villepin dauphin de Jacques Chirac que Ségolène Royal ont été évincés, ou discrédités par les Médias aux ordres du CRIF. Il est inadmissible de voir tous les secteurs clefs verrouillés par les membres d'une même Communauté au service non de la France, mais en réalité d'Israël et plus largement de l'Occident de plus en plus criminel. Et même les conseillers des Présidents sont sortis du même moule: Attali, DSK, BHL - BHL ce va-t-en guerres pour le compte d'Israël qui devrait se retrouver devant le Tribunal de la Haye, vient d'être reçu par Hollande comme hier par Sarkozy, alors que le nouveau Président a promis le changement !

 

La Syrie est attaquée par l'OTAN qui se sert de l'opposition des islamistes radicaux, fanatiques, obscurantistes et barbares, contre le Régime de Bachar-el-Assad laïc et tolérant envers les minorités religieuses ou ethniques. Elle use, par tous les moyens à sa disposition,  de son légitime DROIT de défendre son territoire agressé. Le pays est en guerre, il est attaqué de l'extérieur !


Il n'y a pas de Révolution arabe "spontanée" comme en Tunisie ou en Egypte - d''ailleurs en fait provoquée par les Services Secrets de l'Occident pour déstabiliser les pays, soit parce qu'ils ne sont pas soumis, alignés, soit parce qu'à leur tête il y a des "dictateurs" corrompus, comme Ben Ali ou Moubarak monopolisant les ressources à leur profit et appuyés sur une armée financée par les Américains (donc corrompue elle aussi). L'Occident veut remplacer les dictateurs par des marionnettes dociles laissant par ex les multinationales piller le pays conquis. En d'autres termes, l'accaparement des richesses d'un territoire n'est plus au profit d'un Clan, d'une famille, mais de l'Occident néo-colonial.

 

Les Anglo-Saxons ne défendent pas la démocratie dans le monde, ils la piétinent en permanence en favorisant l'accession au pouvoir de dictateurs comme en Amérique Latine des années 80, ou comme en Iran avec le Shah (coup d'Etat de la GB contre le dirigeant iranien démocratiquement élu, Mossadegh, parce qu'il était nationaliste). Et ils n'hésitent pas à s'appuyer sur les barbus d'Al Quaïda pour détruire un Etat souverain tel que la Syrie, voler ses ressources comme le gaz, contrôler le pays, s'en servir ensuite comme rampe de lancement contre l'Iran, exactement comme avec la Libye contre la Syrie.


Une démocratie, d'ailleurs, ne peut pas être exportée, encore moins bombardée !

 

Le dirigeant Bachar-el-Assad déplaît à l'Occident parce qu'il refuse de se soumettre à lui, parce qu'il veut protéger la souveraineté de son pays, parce qu'il a créé des liens avec des Etats non alignés comme lui (l'Iran, par exemple), parce qu'il défend le peuple palestinien contre l'armée d'occupation israélienne...


Il y a toujours eu une Opposition à Bachar-el-Assad, des intellectuels séduits par les mirages de l'Occident prétendument démocratique, et surtout des islamistes fondamentalistes radicaux. Mais ce qui se passe aujourd'hui, c'est la déstabilisation d'un pays souverain par les USA, Israël, la GB et leurs alliés français, du Qatar, d'Arabie Saoudite, de Turquie. Les monarchies pétrolières sont toutes corrompues et la Turqui est un allié fidèle de l'OTAN.


Aujourd'hui, les Islamistes sont financés et armés par l'Occident judéo-chrétien qui soit dit en passant, aspire à chasser les chrétiens des terres d'Orient là où ils ont toujours fait bon ménage avec les Arabes ou avec les Musulmans (Ex: Palestine occupée, Irak, Libye, Syrie, Iran..). Et ces fanatiques sont prêts à tout pour abattre Bachar-el-Assad laïc et nationaliste.


Les massacres sont soit mis en scène dans les Studios du Qatar, soit ils proviennent d'anciennes images (d'Irak par ex), soit, aujourd'hui, ils sont commis par les islamistes eux-mêmes ivres de fureur contre la Syrie laïque, moderne, et prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Ces massacres sont présentés par les "Merdias" comme étant perpétrés par l'Armée fidèle au Régime, alors qu'ils sont commis par les islamistes barbares. Tout n'est que mensonges. L'Armée syrienne dite "libre" n'est pas libre mais financée et payée par l'Occident pour servir ses intérêts. Et l'Observatoire des Droits de l'Homme n'est qu'une officine au service des intérêts de l'Occident (pas neutre, donc), et il est basé en GB. Tout n'est qu'imposture !

 

Quant aux bombardements, il ne s'agit pas pour Bachar-el-Assad diabolisé par l'Occident d'assassiner son peuple, mais de le défendre, et ces bombardements ne sont pas exécutés pour tuer les civils, mais afin d' éliminer les terroristes islamistes réfugiés dans des maisons, ou même dans des établissements publics (hôpitaux, Monuments historiques..). Il faut savoir que les mercenaires de l'Occident se réfugient dans des ruelles étroites pour ne pas être attaqués par les tanks : En prenant en otage la population, en égorgeant des civils fidèles à Bachar-el-Assad, en massacrant pour que les Merdias instrumentalisent les faits contre le Régime.

 

Ingérence de la France :


Pourquoi la France de François Hollande fait-elle la même politique que sous Sarkozy (agent de la CIA et du CRIF) en s'ingérant dans les Affaires des autres ? En nommant Fabius le Sayanim à la tête du Ministère des Affaires Etrangères, Hollande a délibérément choisi de poursuivre la politique impériale et impérialiste de son prédécesseur à l'Elysée. Avec lui, il n'y aura pas de changements : Il est prisonnier du CRIF, c'est juste un fidèle exécutant des décisions du CRIF lui-même au service exclusif des intérêts d'Israël. En clair, comme Sarkozy et contrairement à un Chirac ou surtout à un de Gaulle, Hollande sous influence entraînera la France, sans concertation et sans l'accord des Français, dans les aventures impériales et impérialistes de l'Occident criminel seulement soucieux de contrôler tous les Etats de la planète... et leurs ressources !


Jusqu'à quand tolèrerons-nous les mensonges des Médias et ces guerres économiques sanguinaires ruinant des pays entiers (Irak, Libye, états africains...) ? Jusqu'à quand laisserons-nous les pires atrocités se produire au nom de la France ? Jusqu'à quand supporterons-nous de voir notre pays, en tête de ces croisades abominables, risquer de subir des représailles sur son sol truffé de centrales nucléaires ?


Il est important de se poser ces questions. Car la réflexion précède l'action contre la guerre...


eva R-sistons

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A voir aussi :

 

 

 

Les 3 posts "à ma grand-mère", c'est l'initiation à ces questions (eva)

 

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 03:56

 

Bonne rentrée à toutes guerres du monde !

 

israel_2312197b.jpgSelon un expert du Moyen-Orient, Israël pourrait attaquer entre le 15 septembre et le 15 octobre et ses sources auraient ajouté que le pays pourrait utiliser une arme secrète


Selon l'expert du Moyen-Orient Mike Evans, qui dit avoir eu des discussions avec de hauts responsables israéliens cette semaine, il y a de fortes probabilités que des attaques soient menées sur l'Iran entre le 15 septembre et le 15 octobre. 

Evans estime à 75 pour cent que les attaques seront effectuées dans cette fenêtre de 30 jours.  Evans ajoute que des hauts dirigeants israéliens auraient dit détenir une arme secrète qu'ils ont l'intention de déployer, mais sans nommer de quoi il s'agit.  L'expert du Moyen-Orient croit qu'il pourrait s'agir d'une arme à impulsion électromagnétique (EMP), ce qui viendrait endommager sérieusement le réseau électrique de l'Iran.

Evans dit ne pas être surpris de constater que l'administration Obama refuse de cautionner toute attaque d'Israël sur l'Iran.  Il rapporte également que le directeur de la CIA, David Petraeus, et d'autres responsables américains font fortement pression sur les dirigeants israéliens pour se tenir à distance de toutes attaques avant les élections américaines.

Source:
Source française: conscience du peuple

Israël: Netanyahu annule une réunion du cabinet après des "fuites" sur l'Iran

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annulé une réunion du cabinet de sécurité prévue mercredi à la suite de "fuites" dans la presse sur des dissensions censées rester secrètes à propos de l'Iran, a annoncé un communiqué de son bureau.  

 

"Peu après la fin de la réunion de mardi, une chose très grave s'est produite: une fuite sur les discussions du cabinet de sécurité.  La sécurité de l'Etat et des citoyens dépendent de la capacité de mener des discussions confidentielles en profondeur au sein du cabinet de sécurité où tous les faits sont présentés, ainsi que toutes les opinions et implications", selon le communiqué.

 

Au cours de la réunion de mardi, les chefs des agences de renseignement israéliennes ont présenté leur rapport annuel, concernant en particulier le programme nucléaire controversé de l'Iran.

 

"Quelqu'un a gravement porté atteinte à la confiance que les citoyens israéliens accordent à ce forum (...). Il a également porté atteinte à la réputation de ceux qui étaient présents à cette réunion qui ne se sont pas livrés à des fuites", accuse le communiqué.

 

La colère de M. Netanyahu s'est exprimée après des fuites sur cette réunion dans le quotidien Yediot Aharonot, qui titrait mercredi: "Désaccords sur l'Iran entre les services de sécurité".

 

"Je ne me plains pas des médias: ils font leur travail (...) je suis responsable vis-vis à des citoyens israéliens et de la sécurité de l'Etat et j'ajourne cette réunion", a affirmé le Premier ministre.

 

Selon le journal, l'une des divergences entre les services porte sur l'étendue des dommages que pourrait infliger Israël en cas d'attaque contre les installations nucléaires iraniennes, soupçonnées malgré les dénégations de Téhéran de dissimuler un volet militaire.

 

"Nous avons entendu des informations détaillées et très inquiétantes sur les progrès du programme nucléaire iranien. Les Iraniens sont lancés dans la course à la bombe et il semble que rien ne puisse les arrêter", a affirmé une source non identifiée "qui a participé à la réunion", selon le quotidien.

 

Les ministres se sont également vu présenter une liste de nouvelles sanctions "paralysantes" contre Téhéran, telles qu'un embargo commercial ou l'interdiction de tous les vols vers l'Iran, a poursuivi le Yediot Aharonot.

 

Lors d'une cérémonie militaire, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a cependant répété mercredi qu'Israël avait les capacités d'agir n'importe quand et à n'importe où, une allusion à l'Iran.

 

L'armée "se tient forte, organisée et prête à agir pour assurer la sécurité d'Iraël dans n'importe quel intervalle de temps et à n'importe quelle distance géographique", a déclaré M. Barak à Haïfa.

 

Plus tôt mercredi, le président israélien Shimon Peres avait déclaré "ne pas pouvoir imaginer que les Etats-Unis et l'Europe permettent que le Moyen-Orient tombe aux mains de l'Iran", selon un communiqué de son bureau.

 

Il règne en Israël un climat de fébrilité et de rumeurs, alimenté par d'incessantes déclarations de responsables politiques et d'analystes, sur l'éventualité d'une prochaine opération militaire israélienne contre l'Iran, avec ou sans l'assistance des Etats-Unis.

 

Dans ce contexte, l'armée de l'air israélienne a déployé mercredi une batterie de missiles antimissiles Iron Dome (Dôme de fer) dans la région de Tel-Aviv dans le cadre d'un exercice d'entraînement, selon une porte-parole militaire.

 

Source:http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-netanyahu-annule-une-reunion-du-cabinet-apres-des-fuites-sur-l-iran-05-09-2012-2151586.php

 

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La vocation d'Israël : "Unifier l'humanité autour de lui" (Rabbin, vidéo)

 

Rappel :

 

Idéologie sioniste contenue en germe

dans un Livre, le Talmud :

 

Un peuple élu

Une race supérieure

Domination du monde par ce "peuple élu"

Extermination des "goys"

(ceux qui ne font pas partie de ce "peuple élu")

Mise en esclavage d'une partie de la population

 

Voir un extrait de cette idéologie :

 

 

Rbbin Rivon Krygier au cours d'une célébration juive.jpg

Rabbion Rivon Krygier

Pourquoi Israël (2/8) : La vocation d'Israël dans le Talmud, actualité ...

www.akadem.org/.../pourquoi-israel.../la-vocation-d-israel-dans-le-tal...

La vocation d'Israël dans le Talmud, retrouvez l'actualité Pourquoi Israël? La quête du ... Les guerres d'Israël .... Ce verset de la paracha Le'h Le'ha mentionne pour la première fois dans la Tora l'appellation "hébreu "pour désigner Abram.

 

Vidéo Rivon Krygier - rabbin de la communauté Adath Shalom à Paris, enseignant

54 mn

 


http://www.akadem.org/sommaire/colloques/pourquoi-israel-la-quete-du-sens-de-l-existence-juive/la-vocation-d-israel-dans-le-talmud-04-04-2008-7257_4189.php

 

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La révolution dont on ne parle pas,

au Bahrein,

car sur son territoire

il y a une base militaire US,

donc elle est écrasée dans le sang

avec la complicité des Américains

 

 


Bahreïn : CNN étouffe un reportage sous la pression du régime

 

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L'appel du Comité Valmy 


Appel à faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci

Appel mis en ligne le 18 août 2012 


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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 16:24

 

 

Un ancien kidnappé par les opposants syriens témoigne

 

Homs : tout ce qui est raconté est à l’envers


En nous entretenant avec un habitant de Homs qui observe ce qui se passe au jour le jour dans son pays (*), nous avons appris que les forces gouvernementales n’ont pas bombardé la ville de Homs, ces dix derniers jours, comme rapporté par la presse internationale.
24 juin 2012 | Thèmes (S.Cattori) : Rôle des médias Syrie

 

Homs - Une "image-document" publiée par Shaam News de l’opposition syrienne.

Ainsi, tout ce qui nous est raconté par les médias est à l’envers. Il n’est pas vrai que Homs est pilonnée par l’armée gouvernementale depuis dix jours. Il n’est pas vrai que les autorités syriennes empêchent le CICR d’accéder aux blessés et aux malades. Il n’est pas vrai que Homs est une ville assiégée par les forces gouvernementales. Ce sont quelques centaines de rebelles qui pilonnent, qui massacrent, qui maintiennent une partie de la ville de Homs et de sa population, sous siège.

Silvia Cattori : Les images que nos médias nous présentent de Homs montrent une ville fantôme. Nous sommes inquiets pour vous. Que se passe-t-il dans votre quartier ? Pouvez-vous sortir normalement ?

Réponse : Oui nous sortons tout à fait normalement.

Silvia Cattori : Ce n’est donc pas pour vous à Homs la période la plus difficile, « la plus sanglante », comme l’affirmait ce matin Valérie Crova sur France Culture ?

Réponse : Non ce n’est pas la période la plus difficile car nous pouvons sortir, aller acheter le pain, sortir de Homs, voyager. Nous avons connu des périodes bien plus dures où nous ne pouvions pas sortir. Le plus dur et préoccupant c’est ce que subissent les familles qui sont séquestrées depuis des mois par les forces rebelles de l’Armée libre [Armée syrienne libre].

Silvia Cattori : Alors nos médias mentent quand ils affirment que Homs est toujours soumise aux bombardements intensifs de l’armée régulière [1] ? Ne vous sentez-vous pas en danger ?

Réponse : Je ne me sens pas personnellement en danger. Premièrement, dans notre quartier tout est calme. Deuxièmement, il n’y a pas à Homs de bombardements de la part des forces du gouvernement. Il y a des tirs à l’artillerie lourde mais ce sont les rebelles qui tirent en direction précisément des lieux où il y a les forces de sécurité. Troisièmement, l’armée régulière n’intervient pas. Seules les forces de sécurité sont présentes.

Silvia Cattori : Nous avons vu, hier encore des images impressionnantes de destructions d’immeubles à Homs que l’on attribue aux bombardements de l’armée ?!

Réponse : Les déstructions que vous avez dû voir ne sont pas récentes. Ce sont des images d’immeubles qui ont été détruits pour la plupart lors de la prise de Baba Amr. Ces destructions ne sont pas dues aux bombardements des forces de sécurité. Ce sont des destructions faites par les rebelles selon un procédé qu’ils utilisent depuis des mois. Ils minent un immeuble, ils le font exploser, ils allument des pneus qui produisent une épaisse fumée noire, puis diffusent ces images qui font croire que l’armée du gouvernement bombarde en permanence. [2].

Silvia Cattori : Cela, ils le font toujours ?

Réponse : Ils font cela quotidiennement. En réalité il y a des quartiers où les gens vivent normalement. Par contre, notamment dans les vieux quartiers du centre de Homs où les rebelles se sont mêlés à la population sunnite et chrétienne, les gens pris en otage, sont en grand danger. Cela représente un carré qui n’est pas très grand mais difficile d’accès pour les forces de l’ordre. Les rebelles ont miné le pourtour de ce carré. C’est pourquoi les forces de sécurité ne se résolvent pas à envisager une intervention pour ne pas faire courir des risques aux familles que les rebelles armés utilisent comme boucliers. Ce carré comprend les quartiers de Khaldiye, Warche, Bustan Diwan, Akrama et Hamidieh, aujourd’hui vidé de ses habitants en majorité chrétiens, où les rebelles ont pris leurs quartiers et ont vandalisé et brûlé les églises [3]. Je tiens à préciser que nous n’avons pas été élevés en Syrie dans le confessionnalisme. Les forces de sécurité sont embarrassées pour intervenir car, lorsqu’elles interviennent, les rebelles se vengent sur les otages. Ils jettent les cadavres à l’extérieur des quartiers qu’ils maintiennent sous siège. Ils jettent les corps…Ils jettent les cadavres des victimes sur la voie publique. Les corps sont ligotés avec des chaînes…

Silvia Cattori : Cela s’est-il produit récemment ?

Réponse : Cela s’est produit trois fois la semaine passée. Onze corps ont été trouvés en une semaine.

Silvia Cattori : Des femmes, des enfants ?

Réponse : C’étaient des hommes qui avaient été enlevés dans divers quartiers par les rebelles.

Silvia Cattori : La population de Homs n’est-elle pas impatiente de voir libérés ces lieux et leurs habitants ?

Réponse : Oui bien sûr. Nous, en tant qu’habitants, nous sommes très perturbés par le fait que les forces de sécurité ne sont pas intervenues pour les déloger depuis longtemps. On voudrait qu’elles interviennent avec fermeté et que Homs soit totalement débarrassée de ces bandes armées. Si la décision était prise d’intervenir, les forces de sécurité pourraient les déloger en quelques heures. Elles ne sont pas intervenues jusqu’ici car elles courent le risque de causer, par les échanges de tirs avec les rebelles, des victimes innocentes parmi les quelques huit cent personnes qui servent de bouclier aux rebelles. Chaque intervention peut entraîner des victimes civiles, les rebelles se vengent sur elles, les exécutent.

Silvia Cattori : Ces rebelles, combien sont-ils ?

Réponse : Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est ce qu’ils m’ont fait subir.

Silvia Cattori : Vous avez été vous-même enlevé. Comment aviez-vous pu en réchapper ?

Réponse : J’ai été libéré dans le cadre d’un échange, deux mois après mon enlèvement.

Silvia Cattori : Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

Réponse : Je porte toujours les traces des tortures subies depuis qu’ils m’ont relâché [nous ne donnons pas la date pour protéger la sécurité du témoin].

Question de l’interprète : Peut-on vous demander quel genre de tortures ?

Réponse : Au début c’était de la torture physique. Ils me frappaient avec de gros câbles électriques ; ils me cisaillaient le cou, ils me menaçaient de m’égorger avec un couteau, ils m’aspergeaient d’eau froide, c’était l’hiver et il faisait très froid. Puis ça a été de la torture psychologique. J’avais tout le temps les yeux bandés sauf quand ils m’autorisaient à me rendre aux toilettes. J’étais toujours seul. Une seule fois j’ai pu voir un homme qui avait été torturé ; on lui avait arraché toute la peau du dos, il était sanguinolent jusqu’au coude, je voyais l’os sortir. C’était un simple employé de la municipalité. Le simple fait qu’il travaillait pour les autorités locales faisait de lui un allié du gouvernement el-Assad.

Silvia Cattori : France Culture vient de dire que « la Croix rouge regrette l’intransigeance du régime syrien qui interdit au CICR l’accès à la ville de Homs où les blessés attendent des secours depuis 10 jours ». Frédéric Joli, porte parole du CICR en France, interrogé par cette radio [22 juin, 12h30] n’a pas précisé, comme vous le faites, que les raisons qui empêchent l’accès aux quartiers tenus par les rebelles n’incombent pas aux autorités [4]. Tout ce cela serait faux ?

Réponse : Tout cela est totalement faux. Si le gouvernement syrien ne voulait pas laisser les secouristes intervenir, pourquoi les aurait-il autorisés à entrer en Syrie ? Ce n’est pas uniquement à cause des mines placées aux alentours des quartiers où des gens sont pris en otage qu’il n’a pas été possible d’entrer aux membres de la Croix rouge internationale. Hier, j’ai vu les véhicules du CICR et du Croissant rouge endommagés par les tirs des rebelles. Par ces tirs ils les ont obligés à rebrousser chemin. Les autorités collaborent étroitement avec la délégation du CICR pour pouvoir accéder aux familles prises en otages par les rebelles.

Silvia Cattori : Si je comprends bien, ce dont la Syrie a le plus besoin ce n’est pas de secouristes internationaux. Le problème de votre pays est de savoir comment en finir avec les actions violentes des groupes armés ?

Réponse : Oui, effectivement. Nous n’avons besoin ni de la Croix rouge internationale, ni d’observateurs, ni d’aucune ONG venant de l’extérieur. En Syrie nous avons tout ce dont la population a besoin. La seule chose dont nous avons besoin, est que des forces extérieures cessent de ravitailler les rebelles de l’ASL (Armée syrienne libre), qu’elles cessent de leur envoyer des armes sophistiquées, des lunettes de vision nocturne, etc. Si le soutien qui est apporté aux rebelles depuis l’extérieur cesse, les choses vont se calmer. Le plus grand problème est que notre gouvernement, que l’on a tant accusé de blocage à l’extérieur, ait accepté de laisser entrer des ONG humanitaires qui nous créent plus de problèmes qu’autre chose. Il y a sans doute des gens honnêtes mais il y a aussi, parmi leurs membres, des gens qui ne le sont pas, et dont le témoignage trahit la réalité et aggrave notre situation en rapportant les choses de manière à donner une image faussée du gouvernement et de ce qui se passe en vérité ici. Au milieu de tout cela, le plus dur pour nous est de savoir que ce sont les grandes puissances qui sont à l’origine de nos souffrances ; ce sont elles qui soutiennent la rébellion pour mettre à exécution leurs visées sur la Syrie. Elles savent que, compte tenu du refus de ces visées par le peuple syrien, qui soutient sur ce point le gouvernement el-Assad, elles ne pourront mettre à exécution leur projet que si elles font tomber ce gouvernement.

Image diffusée le 16 juin 2012 par l’opposition syrienne montrant une épaisse fumée au-dessus d’une mosquée à Homs disant qu’elle avait été bombardée par l’armée (Shaam News Network/AFP). En fait, cette mosquée n’a pas été bombardée.

URL de cet article :
http://www.silviacattori.net/article3370.html

Silvia Cattori

(*) Entretien réalisé le 22 juin 2012 et traduit simultanément de l’arabe en français par Mme Rima ATASSI. Pour des raisons évidentes nous ne révélons pas le nom de notre témoin, un cadre indépendant, âgé de 61 ans, qui réside à Homs.

 


[1] L’ensemble des médias montrent des images de bombardements récents par les forces d’el-Assad qui n’ont pas eu lieu. Voir ici quelques exemples :
- « Syrie : Homs toujours violemment bombardée », Le Nouvel Observateur, 14 juin 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/video/xrjs6r.VID/syrie-homs-toujours-violemment-bombardee.html
- « SYRIE. Homs de nouveau sous les bombes de l’armée », par Le Nouvel Observateur avec AFP, 17 juin 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20120617.OBS8880/syrie-homs-de-nouveau-sous-les-bombes-de-l-armee.html
- « Syrie : la ville rebelle de Homs de nouveau pilonnée », Le Monde.fr, 17 juin 2012.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/17/syrie-la-ville-rebelle-de-homs-de-nouveau-pilonnee_1720009_3218.html
- « Syrie : l’armée pilonne de nouveau la ville de Homs », RTL.fr, 17 juin 2012.
http://www.rtl.fr/actualites/international/article/syrie-l-armee-pilonne-de-nouveau-la-ville-de-homs-7749629185
- « Syrie : l’armée s’acharne sur Homs et Deraa », Le Point.fr, 21 juin 2012 , un article de l’AFP repris par de nombreux médias.
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-armee-s-acharne-sur-homs-et-deraa-21-06-2012-1476209_24.php

[2] Nous avons visionné quelques vidéos sur la Syrie présentées par les médias « d’amateurs » pour tester la véracité du stratagème décrit par notre témoin. Résultat : on comprend qu’il s’agit de vidéos fabriquées par des professionnels à des fins de propagande. On comprend que ce sont des montages. On voit comme notre témoin le décrit, un immeuble exploser, un grand panache de fumée noire, le tout ponctué par Allah akbar (Dieu est le plus grand) et des tirs de rafales. Nos télévisions diffusent ces vidéos manipulées. Voir :
- « Syrie : Homs violemment bombardée », vidéo de l’AFP, 8 juin, reprise par Libération et de nombreux quotidiens. Il est dit en arabe : « À Homs…le quartier rebelle de Khaldiyé a subi son "bombardement le plus violent depuis le début de la révolte", avec une moyenne de 5 à 10 obus par minute depuis le matin, selon l’opposition ». Tout est falsifié :http://www.dailymotion.com/video/xreq7w_syrie-homs-violemment-bombardee_news
- Le commentaire dit : « Incendie des maisons suite aux tirs des RPG, de l’artillerie, et des chars T72. Allah akbar, le vieux Homs, Allah akbar, la mosquée Khaleb bin al Walid est bombardée. Allah akbar, ou sont les observateurs ? Le vieux Homs, Khaldiye sont bombardes par les RPG et les chars [le 18 juin 2012] ». Il ressort que cette vidéo, prise par un autre angle, dont la description des lieux est faite par la même voix, est tirée de la précédente. Seules les dates diffèrent.
https://www.youtube.com/watch ?v=FCpvZjXtyiA&feature=player_embedded
- « Syrie : la province de Homs toujours pilonnée », 19 juin 2012, France 24, montage vidéo de date incertaine, mis sur YouTube et repris par l’ensemble des médias malgré le fait que c’est du bidonnage.
http://www.france24.com/fr/20120618-syrie-internet-pilonnage-province-homs

[3] Voir : « Églises vandalisées et désacralisées à Homs », par Silvia Cattori, 19 juin 2012 (dossier d’images transmises par Vox Clamantis)
http://www.silviacattori.net/article3344.html

[4] Voir :
- « À Homs, le CICR attend que les bombardements cessent pour accéder aux blessés », france24.com, 21 juin 2012.
http://www.france24.com/fr/20120621-syrie-homs-comite-international-croix-rouge-croissant-bombardements-al-assad-insurges

 

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http://www.silviacattori.net/article3370.html

 

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Même mensonges que pour la Libye de Kadhafi :

 

 

 

 

 


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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 06:41

 

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 07:24

 

Alain Juppé accusé par sa propre administration d’avoir falsifié les rapports sur la Syrie


par Réseau Voltaire

 

Un haut fonctionnaire français a invité , le 19 mars 2012, des journalistes arabes basés à Paris pour leur révéler la bataille qui se livre actuellement au sein du gouvernement français en général et du Quai d’Orsay en particulier à propos de la Syrie.

Selon cette personnalité, l’ambassadeur de France à Damas, Éric Chevallier, dont l’ambassade vient d’être fermée et qui est rentré à Paris, a pris à partie son ministre devant ses collègues. Il a accusé Alain Juppé de ne pas avoir tenu compte de ses rapports et d’avoir falsifié les synthèses pour provoquer une guerre contre la Syrie.

Au début des événements, en mars 2011, le Quai avait dépêché des enquêteurs à Deraa pour savoir ce qui s’y passait. Leur rapport, transmis à Paris, indiquait qu’après quelques manifestations, la tension était retombée, en contradiction avec les reportages d’Al-Jazeera et de France24 qui indiquaient à l’inverse que la ville était à feu et à sang. L’ambassadeur demanda la prolongation de la mission pour suivre l’évolution des événements. Furieux de ce premier rapport, le ministre des Affaires étrangères lui téléphona pour exiger qu’il le modifie et fasse état d’une répression sanglante. L’ambassadeur plaça alors le chef de mission à Deraa en conférence téléphonique avec le ministre pour lui redire qu’il n’y avait pas de répression sanglante. Le ministre menaça l’ambassadeur et la conversation se termina de manière glaciale.

Immédiatement après, le cabinet d’Alain Juppé fit pression sur l’AFP pour qu’elle publie des dépêches mensongères confortant la vision du ministre.

Durant les mois qui suivirent, les incidents opposant Éric Chevallier et Alain Juppé ne cessèrent de se multiplier, jusqu’à l’affaire des otages iraniens et la mort du « journaliste » Gilles Jacquier. À cette occasion, l’ambassadeur reçu l’ordre d’exfiltrer les agents de la DGSE travaillant sous couverture de presse. Il réalisa l’importance de l’action secrète entreprise par Alain Juppé [1].

Ancien ministre de la Défense, Alain Juppé a semble t-il conservé de solides amitiés au sein des services militaires dont certains agents lui restent dévoués.

La même source assure que des rapports de l’ambassadeur auraient été négligés ou falsifiés et que celui-ci, pour étayer ses dires, aurait fait parvenir au Quai des rapports d’homologues européens attestant tous que la Syrie n’est pas confrontée à un cycle de manifestations/répression, mais à une déstabilisation par des groupes armés venus de l’étranger. À son arrivée à Paris, Éric Chevallier aurait demandé une enquête administrative interne pour confondre son propre ministre.

Ces révélations en appelant d’autres, un autre haut fonctionnaire a révélé qu’Alain Juppé n’est pas seulement en conflit avec son administration, mais aussi avec ses collègues de l’Intérieur et de la Défense. Claude Guéant et Gérard Longuet auraient non seulement négocié avec le général Assef Chawkat l’exfiltration des agents français présents dans l’Émirat islamique de Baba Amr, comme le Réseau Voltaire l’a relaté [2], mais aussi la libération de trois commandos français détenus par la Syrie [3].

Dimanche 18 mars, le quotidien pro-syrien Ad-Diyar, édité à Beyrouth, a confirmé que trois prisonniers français ont été remis au chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Édouard Guillaud, lors d’un déplacement au Liban, prétendument effectué à l’occasion de la réorganisation du contingent français de la FINUL. Selon une source syrienne de haut niveau, l’amiral aurait en échange personnellement veillé au complet démantèlement de la base arrière que les services militaires français avaient installée au Liban.

Le conflit entre l’ambassadeur Chevallier et le ministre Juppé est connu depuis longtemps. Le 4 avril 2011, le journal électronique Rue89 avait publié un article attribué à un auteur franco-syrien anonyme [4]. On pouvait y lire que l’ambassadeur « se serait fait le porte-parole du régime, prétendant que les révoltes de Daraa et Lattaquié sont manipulées depuis l’étranger et que les médias mentent sur la réalité ». Dix jours plus tard, c’était au tour de Georges Malbrunot d’affirmer sur son blog du Figaro que l’ambassadeur « est complètement basharisé » [5]. Enfin, le 5 mai, France24, la chaîne placée sous la tutelle d’Alain Juppé, avait accusé l’ambassadeur de « minimiser la révolte » [6]

Le conflit entre le chef d’état-major des armées et Alain Juppé est également connu depuis longtemps. L’amiral Edouard Guillaud n’avait pas apprécié qu’Alain Juppé, alors ministre de la Défense, planifie à l’avance le renversement de Mouammar el-Kadhafi. Avec le discret soutien de son nouveau ministre de tutelle Gérard Longuet, il avait fait savoir publiquement son désaccord lorsqu’il avait reçu instruction de mobiliser les forces françaises contre la Libye.

Quant aux relations Guéant-Juppé, elles sont notoirement exécrables. On se souvient qu’avec l’arrogance qu’on lui connaît Alain Juppé avait posé comme condition pour son entrée au gouvernement Fillon que Claude Guéant quitte le secrétariat général de l’Élysée parce qu’il ne voulait pas avoir à lui parler.

Après l’accord survenu entre Washington, Londres et Moscou pour calmer le jeu en Syrie, Alain Juppé peut toujours compter sur l’appui d’Ankara, de Riyad et de Doha, ainsi que sur les principaux médias, mais se trouve isolé en France et privé des moyens nécessaires à sa politique … à moins, bien sûr, que le président Sarkozy ne pousse à la guerre pour faire remonter dans les sondages le candidat Sarkozy.



[1] « Le fiasco des barbouzes français à Homs », par Boris V., Komsomolskaïa Pravda, 18 janvier 2012, version française de New Orient News disponible sur le site du Réseau Voltaire.

[2] « Les journalistes-combattants de Baba Amr », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 mars 2012.

[3] « La France rétablit la censure militaire », Réseau Voltaire, 4 mars 2012.

[4] « À Damas, le régime de Bachar el-Assad prépare un bain de sang », par Sadik H., Rue89, 4 avril 2011.

[5] « Syrie : quand l’ambassadeur de France déjeunait avec la bête noire des frondeurs », par Georges Malbrunot, L’Orient indiscret/Le Figaro, le 14 avril 2011.

[6] « L’ambassadeur de France en Syrie a clairement minimisé la révolte », par Julien Pain et Peggy Bruguière, France24, 5 mai 2011.

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=R%C3%A9S20120321&articleId=29887

 

Voir aussi :

 

  1. Vidéo : 5 questions à Thierry Meyssan sur la Syrie [Réseau Voltaire]

    www.voltairenet.org/Video-5-questions-a-Thierry
    Syrie. Alain Juppé accusé par sa propre administration d'avoir falsifié les rapports sur la ... Vous pouvez reproduire librement les articles du Réseau Voltaire à ...
  2. Qui veut la guerre civile ? [Réseau Voltaire]

    www.voltairenet.org/Qui-veut-la-guerre-civile
    Réseau Voltaire, 11 décembre 2011, www.voltairenet.org/a172089 · Revue de presse Syrie. Syrie. Alain Juppé accusé par sa propre administration d'avoir ...

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Comment la France est entrain de détruire un pays : le Mali

by Allain Jules

 


En Afrique, il y a très peu de pays démocratiques. Le Mali et le Ghana sont probablement des Etats vraiment démocratiques en Afrique, berceau de l'humanité. Mais voilà, un coup d'Etat est entrain d'être perpétré actuellement dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, simplement, parce que, Amadou Toumani Touré (ATT) le président, fait la volonté de la [...]

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:43

 

 

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Liste  d'interventions criminelles 

commises  par les Etats-Unis


 La faiblesse de la force est de ne croire qu’en la force » Paul VALERY

 

On parle souvent de la Pax Americana pour dénommer l’ordre résultant de l’hégémonie des Etats-Unis. Cette position de force n’est pas un gage d’équilibre et de paix à l’échelle mondiale. C’est ainsi que les États-Unis avec le concours de leurs partenaires interviennent de façon chronique lorsque leurs intérêts stratégiques sont menacés comme dans la Guerre de Corée (1950-1953), dans la Guerre du Viêt Nam (1968-1975) ou plus récemment dans la Guerre en Irak (2003). Les gendarmes sont censés assurer l’ordre public et non le troubler. Contrairement à ce que laisse entendre ce terme, les Etats-Unis ne sont pas un facteur de stabilité ayant pour vocation de préserver le statu quo. Les néo-conservateurs tout imprégnés d’un élitisme nietzschéen et d’un messianisme expansionniste fustigent l’immobilité et font de la force une vertu et de la guerre une démonstration. Conformément à leur vision anthropologique désabusée, l’homme auquel ils attribuent un caractère naturellement mauvais doit être commandé par la force.


Aux fondements de la politique étrangère américaine se trouve le concept de « destinée manifeste », au relent religieux indéniable. Il n’y a qu’un seul destin possible pour l’humanité et c’est bien évidemment aux Etats-Unis de le manifester. Après s’être étendu vers l’ouest, le modèle américain doit s’étendre à l’est et au sud. C’est la voie évidente de la nation américaine, inspirée de Dieu, de s’étendre et de conquérir l’ensemble d’abord du continent et ensuite du monde. Les Indiens, dont la culture communautaire était irréductible au modèle de référence, devaient se laisser civiliser de gré ou de force. Il en va de même aujourd’hui des Arabes auxquels on dénue toute forme de civilisation. On les considère comme inhumains, sans compassion, inculte, cruel. Cette approche dédaigneuse adossée à un complexe de supériorité sanctifie le clivage du civilisé et du barbare par le biais de l’occupant et de l’occupé.

 

Les interventions sont justifiées par un discours moralisateur insufflant une vision du monde manichéenne dans lequel l’Amérique fait offrande de sa démocratie aux peuples barbares. Montaigne disait avec à propos que « chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage ».


Depuis ses origines, l’histoire de ce pays à peine double centenaire est entachée de sang. Un regard furtif sur les nombreuses interventions hors de son territoire nous en convaincra :


1846 : Guerre américano-mexicaine : les États-Unis d’Amérique annexent la moitié du territoire mexicain.

1852 et 1853 : Argentine : intervention en vue de protéger les intérêts américains suite à une révolution.

1853 : Nicaragua : protection des citoyens et des intérêts américains pendant des troubles politiques.

1854 : Nicaragua : intervention suite à un acte d’insubordination.

1859 : Chine : protection des intérêts américains à Shanghai.

1893 : Hawaii : intervention en 1893 et annexion définitive en 1898.

1894 : Nicaragua, intervention pour protéger les intérêts des États-Unis suite à une révolution.

1898 : guerre hispano-américaine en vue de s’approprier les colonies de Porto Rico, Guam et les Philippines. Intervention militaire à Cuba avec comme motif la libération de la tutelle espagnole. Les États-Unis imposent un droit d’ingérence dans les affaires intérieures du pays connu sous le nom de l’amendement Platt.

1903 : Colombie : mise en place d’une révolte, visant à la séparation de ce qui deviendra la république de Panama en vue de la construction du Canal +de Panama.

1915 : intervention à Haïti en 1915 et occupation jusqu’en 1934.

1916 : intervention en République dominicaine.

1916-1917 : expédition punitive au Mexique suite à l’incursion de l’armée de Pancho Villa aux Etats-Unis.

1917 à 1918 : participation américaine à la Première Guerre mondiale

1941 à 1945 : protagoniste de la Seconde Guerre mondiale, en Europeet dans le Pacifique.

1945 et 1946 : envoi de troupes et bombardements en Chine. 1946 : soutien au gouvernement philippin en proie à une insurrection.

1947 : soutien logistique militaire au régime mis en place par le Royaume-Uni en Grèce.

1950 à 1953 : Guerre de Corée

1953 : organisation d’un coup d’état en Iran.

1954 : renversement du gouvernement progressiste de Jacobo Arbenz au Guatemala.

1958 : bombardements en Indonésie.

1960 : bombardements au Guatemala.

1961 : Cuba : débarquement de la baie des Cochons qui se soldera par un cuisant échec.

1961 à 1972 : Guerre du Viêt Nam. Intervention au Laos et au Cambodge.

1965 : Indonésie, aide au gouvernement dans la répression d’un complot pro-chinois.

1967 à 1969 : bombardements au Guatemala.

1970 : Oman : aide logistique à l’Iran pour contrer une insurrection à la demande de ce pays.

1973 : Chili : organisation d’un coup d’État, mise en place du général Augusto Pinochet par la CIA.

1975 à 1999 : Timor oriental : soutien à la junte militaire Indonésienne puis aux forces de l’ONUpour son indépendance.

1980 à 1990 : Salvador : aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort pour déloger la guérilla.

1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras au Honduras pour renverser les sandinistes du Nicaragua.

1983 : Invasion de Grenade.

1986 : bombardement de plusieurs villes et bases militaires en Lybie.

1989 : intervention à Panama et renversement du général Manuel Noriega.

1991 : Guerre du Golfe

1993-1994 : intervention militaire en Somalie.

1994 : intervention à Haïti pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.

1995 : intervention dans le cadre de l’Otan en Bosnie.

1998 : bombardement de l’Irak.

1998 : bombardement circonscrit du Soudan.

1999 : bombardement et intervention terrestre de l’OTAN dans la guerre du Kosovo.

2001 : déclaration de la guerre au terrorisme suite aux attentats du 11 septembre 2001.

2001- ? : intervention en Afghanistan dans le cadre de cette guerre.

2003- ? : envahissement et occupation sans mandat onusien de l’Iraq avec le soutien du Royaume-Uni et d’autres nations.

2004 : intervention militaire à Haïti en intelligence avec la France pour chasser du pouvoir le président élu Jean-Bertrand Aristide.

2007 : Iran ?

De même que l’on n’imaginait pas qu’ils pousseraient la vilenie jusqu’à pendre court comme dans une scène de western le président Saddam Hussein, on conçoit toujours avec peine l’attaque probablement imminente contre l’Iran. Le bruit des bombes couvrira une fois encore les babillages stériles dans l’enceinte de l’ONU, les cris d’indignation dissonants des Européens et le mutisme assourdissant des dirigeants Arabes. Une sombre ligne viendra s’ajouter à l’interminable martyrologue des Etats-Unis fondé sur la violence et le mépris.


Emrah KAYNAK

 

Commentaire 1l fallait que quelqu’un dresse la liste des exactions militaires des USA, c’est chose faite. Et cette liste est impressionnante ! Elle le serait beaucoup plus encore, si on pouvait, au regard de chaque intervention « pacifiste », connaître le nombre de morts « collatéraux » (vous savez, ces morts qui ne sont, parait-il, pas voulus par le meurtrier, et dont celui-ci est, de facto, forcément irresponsable !). Quoiqu’il en soit, la liste a été dressée, et on ne peut que remercier celui qui la dressée. Je vous remercie Monsieur Emrah Kaynak de faire savoir au monde entier quelles sont les exactions militaires des USA.


 

 

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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 06:20

USA: Liste des 66 interventions extérieures

 

49859961.jpg1775-1776 : Au Canada1 et dans l'Atlantique au cours de la guerre d'indépendance des États-Unis.

1798 à 1800 : Quasi guerre Conflit naval contre la France Révolutionnaire. Mer des Antilles et côtes nord-américaine de l'Atlantique. Terminé par le traité de Mortefontaine.

1801 à 1805 : Guerre de Tripoli plus connue sous le nom de guerre barbaresque, le bey de Tripoli et ses alliés de Tunis et de d'Alger déclarent la guerre aux États-Unis qui ne voulaient plus payer de tribut pour le passage de leurs navires.

1815 : expédition navale contre la régence d'Alger, dirigée par le Commodore Stephen Decatur, qui force le dey Omar à signer un traité mettant fin aux attaques de navires américains par les corsaires barbaresques.

1838, 2 janvier : Mucke à Sumatra, un détachement de Marines protége des citoyens américains.

1843 : Combat en Cote d'Ivoire dans le cadre de la lutte contre le commerce des esclaves2

1846 : Guerre américano-mexicaine, les États-Unis d'Amérique annexent la moitié du territoire mexicain. Ce territoire est maintenant réparti en États : la Californie, le Nevada, l'Utah, l'Arizona, le Nouveau-Mexique, et une partie du Colorado.

1852, 3 au 12 février, 17 septembre et en avril 1853 : Argentine, Les Marines s'installent à Buenos Aires pour protéger les intérêts américains durant une guerre civile.

1853 : Nicaragua, protection des citoyens et des intérêts américains pendant des troubles politiques.

1853 et 1854 :

Japon, le commodore Matthew Perry oblige le Japon à s'ouvrir à l'Occident avec la Convention de Kanagawa en 1854

Îles Ryukyu et Îles Bonin. Le contre-amiral Perry utilise la force de dissuasion de sa flotte navale envers les autorités de Naha, sur l'île d'Okinawa, qui lui accordent la gestion d'une concession minière, les îles de Bonin, ainsi que des facilités commerciales.

1854, 12 juillet : Nicaragua, en représailles à une offense faite au ministre-résident américain en poste au Nicaragua par une rébellion qui voulait percevoir des taxes, bombardement de Greytown (San Juan del Norte).

1855, 25 au 29 novembre : Uruguay, intervention américaine et européenne en Uruguay pour protéger leurs intérets lors d’une tentative de révolution à Montevideo.

1859, 31 juillet au 2 aout : Chine, protection des intérêts américains à Shanghai

1860 : Angola, intervention afin de protéger les citoyens et des biens américains lors d'une révolte indigène à Kissembo contre le Portugal.

1893 : Hawaii, afin de protéger les vies et les biens des États-Unis, mise en place d'un gouvernement provisoire sous l'autorité de Sanford D. Dole, annexion définitive en 1898.

1894 : Nicaragua, intervention à Bluefields afin de protéger les intérêts des États-Unis suite à une révolution.

1898 : Guerre hispano-américaine avec comme motif la libération de Cuba de la tutelle espagnole. Les États-Unis imposent la possibilité d'investissements financiers et un droit d'ingérence dans les affaires intérieures du pays. Construction d'une base militaire.

1898 :

Porto Rico, Hawaï, Wake, Guam

Philippines

1900 : Chine, participation à l'Alliance des huit nations qui intervient à Pékin pendant la révolte des Boxers.

1903 : Colombie, aide à une révolte, visant à la séparation de ce qui deviendra la république de Panama en vue de la construction du Canal de Panama.

1914 : troupes d'occupation à Vera Cruz, Mexique3.

1915 : troupes d'occupation en Haïti

1916 : troupes d'occupation en République dominicaine

1916-1917 : expédition dans le nord du Mexique suite à l'incursion armée de Pancho Villa aux États-Unis4

1917 à 1918 : Les États-Unis pendant la Première Guerre mondiale

1926 : Nicaragua : défense des intérêts des citoyens américains pendant des troubles politiques intérieurs5.

1941 à 1945 : participation américaine à la Seconde Guerre mondiale, en Afrique, en Europe, et dans le Pacifique.

1945 et 1946 : envoi de troupes en Chine pour désarmer les forces de l'armée impériale japonaise et rapatrier les ressortissants japonais après la capitulation de ce pays6.

1946 : Philippines soutien au gouvernement face à une insurrection.

1947 : Grèce, soutien logistique militaire au régime royaliste engagé dans la guerre civile grecque soutenu auparavant par le Royaume-Uni.

1950 à 1953 :Guerre de Corée.

1953 : Iran : la CIA organise un coup d'État pour renverser le Premier Ministre Mohammad Mossadegh.

1954 : Guatemala, renversement du gouvernement en place.

1958 : bombardements par des avions de la Civil Air Transport (futur Air America) de la CIA en soutien à un mouvement de guérilla en Indonésie.

1960 : bombardements au Guatemala.

1961 : Cuba, échec du débarquement des opposants à Fidel Castro dans la baie des Cochons (n'est pas une intervention officielle des États-Unis)

1961 à 1972 :

Guerre du Viêt Nam, soutien au gouvernement de la République du Viêt Nam (Sud Viet Nam) contre la République démocratique du Viêt Nam (Nord Viet Nam) et le Viet Cong. Guerre marquée par des conflits intérieurs aux États-Unis et de nombreux crimes de guerre sur place.

Intervention au Laos et au Cambodge.

1964 :

Au Brésil, soutien au renversement de João Goulart par la junte militaire qui instaure une dictature sur la période 1964-1985

Panama

bombardements en République démocratique du Congo.

1965 :

Indonésie, renseignements au gouvernement dans la répression du Mouvement du 30 septembre 1965 en Indonésie.

Occupation de la République dominicaine par les États-Unis suite à une intervention dans une guerre civile avec l'appui de l'Organisation des États américains.

1967 à 1969 : Formation des forces armées du Guatemala par les Special Forces.

11 septembre 1973 : Chili, Encouragement à un coup d'État du général Augusto Pinochet.

3 juillet 1979 : Afghanistan, « programme afghan » (1979 à 1992), armement par la CIA des moudjahidines afghans de divers groupes pour la guerre d'Afghanistan (1979-1989) contre l'URSS.

1980 à 1990 : Salvador, aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort, pour chasser la guérilla. 100 000 morts dans cette guerre civile.

1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras situées au Honduras, afin de lutter contre les sandinistes du Nicaragua.

1983 :

Liban : Force multinationale de sécurité à Beyrouth, départ après double attentats contre les QG américains et français.

25 octobre 1983 - 15 décembre1983 : Grenade : Invasion

1986, 14 avril : opération El Dorado Canyon, bombardement de plusieurs centres politiques et bases militaires en Libye, 45 morts libyens, deux pilotes américains tués suite à des attentats anti-US en Europe.

1988, 18 avril : Bataille des plates-formes pétrolières Sassan et Sirri face à l'Iran.

1989 :

1er au 7 décembre : Philippines, soutien au gouvernement contre un coup d'État7.

Panama, 20 décembre : Invasion du Panamá par les États-Unis, renversement du général Manuel Noriega.

1991 : Guerre du Golfe (opération Tempête du désert) suite à une requête du Koweït (occupé par l'Irak) à l'ONU. Avec le soutien de l'ONU et une coalition internationale

1993 : Macédoine, 350 hommes dans une force de maintien de l'ONU

1993-1994 : Somalie, Opération Restore Hope, intervention militaire des É.-U. pour soutenir les Opération des Nations unies en Somalie.

1994 : Haïti, intervention pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.

1995 : Bosnie-Herzégovine, soutien aérien aux forces de l'ONU/OTAN sur place puis déployement d'une force de maintien de la paix.

1998 : Irak, quatre jours de bombardement aérien sur des objectifs militaires et industriels.

1998 : le 20 août, Double bombardement d'une usine de médicaments (soupçonnée d'appartenir à Ben Laden) au Soudan et de camps d'entrainement terroriste en Afghanistan suite aux attentats des ambassades américaines en Afrique le 7 août 1998.

1999 :

Bombardement et intervention au sol de l'OTAN dans la guerre du Kosovo et déploiement depuis d'une force de maintien de la paix.

 : Timor oriental : Soutien logistique aux forces de l'ONU pour son indépendance.

2001 : La Guerre contre le terrorisme est déclaré suite aux attentats du 11 septembre 2001

2001-en cours : Intervention en Afghanistan dans le cadre de cette guerre en accord avec l'ONU

2002 : Philippines, dans le cadre de la Guerre contre le terrorisme en soutien du gouvernement philippin contre des guérillas.

2003-2011 : Guerre d'Irak, les États-Unis envahissent l'Irak avec le soutien du Royaume-Uni et d'autres nations en se passant de l'accord de l'ONU.

2004-en cours : Attaques aériennes américaines au Pakistan en aide au gouvernement pakistanais dans le cadre du conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan.

2004 : Haïti les États-Unis, dans une intervention militaire et avec l'aide de la France, chassent le président haïtien Jean-Bertrand Aristide du pouvoir.

2005 : Asie du Sud-Est, réponse humanitaire au tremblement de terre du 26 décembre 2004 avec 16 500 militaires

2006 : Bombardements aérien de cibles d’Al-Qaïda en Somalie, avec l'accord du gouvernement de ce pays.

2011-en cours : Zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye.

 

 

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Pax, ou Guerre americana ?
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