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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 03:00
Samedi 10 novembre 2012

 

« It’s the economy, stupid ! » (C’est l’économie qui importe, idiot !). Cette phrase permit à Bill Clinton de gagner la présidentielle en 92 contre Bush dont le bilan emploi était désastreux. Sous Clinton, le chômage ne cessa de grimper, et l’inégalité aussi. Et aujourd’hui ? Est-ce le président qui décide ? Ou l’économie ? C’est-à-dire d’autres gens - non élus - au-dessus du président. Voici, présentés en textes et dessins, les 10 chiffres clés qui résument la situation économique et sociale des USA. Pour comprendre l’essentiel. Quel que soit le président.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réponse :

Qu’allons-nous faire ? Une question d’autant plus grave que l’Union Européenne veut coûte que coûte nous imposer un copié – collé de cette politique antisociale des USA !


Le problème n’est pas « Quel président ? » On se dit souvent qu’avec le « moins mauvais », on échappera au pire. Non, car le « moins mauvais » est en fait le plus intelligent pour emballer et vendre la même marchandise.


Le problème est plutôt : « Comment résister à la politique impériale des USA ? » Et pour ça il nous faut : analyser l’économie pour comprendre le lien entre la politique antisociale et le militarisme, décoder les mécanismes de pillage des ressources et de contrôle de la planète, repérer les procédés de la guerre globale dans ses formes diverses. Et les procédés de désinformation qui nous cachent tous ces enjeux. Ainsi, on pourra unir et renforcer les résistances diverses qui se développent dans le monde. La colère monte partout, il nous faut présenter une vraie alternative…

 


Source : Investig'Action

Dessins : Yace


Haut de la page - Accueil


http://www.michelcollon.info/USA-10-chiffres-qui-disent-tout.html

 

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http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/VIDEO-BARACK-OBAMA-ELU-44E-PRESIDENT-DES-ETATS-UNIS-Discours-du-premier-president-noir_a13496.html

[ VIDEO ] BARACK OBAMA ELU 44E PRESIDENT DES ETATS UNIS (Discours du premier president noir)

 

 

Ainsi, Obama est élu, on échappera donc au pire : Au libéralisme fou de Romney, sacrifiant totalement l'Etat et les populations les plus pauvres, au néoconservatisme insensé de Bush, à la soumission totale à israël et sans doute à la guerre contre la Russie.

 

Attention aux blocages de la politique avec une Chambre des Représentants républicaine (le Sénat reste démocrate)...

 

eva R-sistons 

 

 

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La réélection d'Obama ne règlera rien

Si Romney avait été président, à n’en pas douter, le traitement aurait été plus douloureux pour le patient, avec le risque que l’éclopé, non anesthésié, réagisse méchamment sur la table d’opération et se révolte avant que d’être asphyxié. Obama président, c’est différent, le patient chloroformé – anesthésié – subira l’ablation de son porte-monnaie sans trop souffrir; il suffira de bien le contrôler au moment de s’éveiller.

 

 

Il y a effectivement des différences cosmétiques et politiques entre le parti Démocrate et le parti Républicain. La faction Démocrate représente les capitalistes monopolistes industriels, le secteur des technologies nouvelles et la bureaucratie syndicale collaboratruce, alors que la faction Républicaine représente les pétroliers, les banquiers, les capitalistes financiers et les sectes hystériques du « Bible Belt »; tandis que les mafieux et les bandes criminelles se répartissant équitablement entre les deux formations.


Les Républicains pensent qu’il faut commencer par matraquer les ouvriers et les citoyens lambda, puis les assommer de propagande terrifiante à propos de la sécurité et de tous ces dangers suite aux crimes de guerre de l’armée américaine que les frères des assassinés souhaitent venger.


Les Démocrates préfèrent apaiser l’ouvrier, et lui présenter de multiples considérations compliquées, puis le chloroformer de promesses et de publicité, et à la fin seulement matraquer ceux qui demeurent révoltés.


L’élection de Romney aurait certainement soulevé inutilement les bobos indignés – vexés de ne pas être écoutés démocratiquement-futilement. Aucun doute que l’industrie de la pétition en série aurait fait de bonnes affaires. Des millions de bobos auraient barbouillé des dizaines de pétitions sur la violence faite aux canins, sur les aérosols et le pergélisol, sur la pollution par le son et les ions, sur la barbe du père Noël ainsi que pour exiger que la pauvreté soit stigmatisée (pétitions réellement observées sur le site mondial des pétitions). Quelques agités se seraient fièrement retrouvés au journal télévisé pour dénoncer les riches affamés de profits et pour les supplier de plus de compassion.


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http://les7duquebec.org/7-au-front/anesthesie-ou-a-froid-romney-ou-obama/

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Une militante républicaine range son Mitt Romney à Savannah à la toute fin de la campagne (Stephen Morton/AP/SIPA)

Une militante républicaine range son Mitt Romney à Savannah à la toute fin de la campagne (Stephen Morton/AP/SIPA)

http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-us-2012/20121107.OBS8422/pour-les-republicains-l-heure-est-aux-reglements-de-compte.html.

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Obama : la victoire désenchantée

Posted: 06 Nov 2012 11:37 PM PST

 

Hier, les électeurs étasuniens se sont exprimés. Après une campagne où l’enthousiasme des démocrates était bien moindre qu’en 2008 et où les républicains ne l’étaient guère plus, c’est finalement Barack Obama qui l’emporte, de justesse en nombre de voix, plus largement en nombre de délégués.
Gueule de bois politique
Nous sommes bien loin de la vague d’enthousiasme de 2008, qui avait porté Obama au pouvoir, ou même de la réélection de Ronald Reagan en 1984. La faute à une crise qui a fait beaucoup de mal au pays, qui a envoyé des millions de personnes au chômage, dont, nouveauté, une grande partie le reste, et où des millions d’autres ont perdu leur maison, symbole du rêve national. Parallèlement, l’ascension de la Chine questionne l’actuelle première puissance du monde.
Face à cela, les Etats-Unis hésitent. D’une part, certains poussent à un modèle plus égalitaire, plus solidaire. Les « prix Nobel d’économie », Paul Krugman et Joseph Stiglitz, poussent dans cette direction. C’est le courant qui a porté Obama au pouvoir en 2008 avec son projet d’assurance santé pour tous alors que le néolibéralisme semblait mortellement blessé par sa crise. Mais depuis, les néolibéraux utilisent la montée des déficits et de la dette pour attaquer l’Etat.
Cette vague a été puissante en 2010, au point d’arracher le Parlement aux démocrates. Cette Amérique-là s’oppose aux aides de l’Etat aux banques (en partie à juste titre) mais le cas des constructeurs automobiles, en partie sauvés par l’Etat, démontre que le dogmatisme est mauvais conseiller. Cette frange radicale des Etats-Unis a été enthousiasmée par le discours de Ron Paul qui appelle à un repli massif de l’intervention de l’Etat et une déconstruction de l’héritage rooseveltien.
Deux candidats par défaut ?

Face à cette hésitation entre un nouveau moment Roosevelt et un nouveau moment Reagan, les Etats-Unis n’ont pas été enthousiasmé par les deux candidats de 2012. Le président sortant, malgré l’Obamacare, a beaucoup déçu. Guantanamo n’a pas été fermé. Les lobbys financiers semblent toujours aux commandes de la réglementation de la finance, dont les aides massives sont (logiquement) très impopulaires. Obama n’a pas été le nouveau Roosevelt qu’il aurait pu être.
De l’autre côté, face à des candidats volontiers extrémistes, les républicains ont choisi Mitt Romney faute de mieux. Mieux organisé, plus riche, plus préparé, plus modéré, il a nettement droitisé son discours pour les primaires, avant de revenir au centre dans la dernière ligne droite de la campagne, alimentant le procès en retournage de veste qui lui est fait. Malgré tout, il a réussi à incarner une partie des valeurs de la droite étasunienne : l’esprit d’entreprise et la famille.
Dans une campagne qui a vu un nouveau record de dépenses (plus d’un milliard pour chaque candidat), souvent utilisées pour des publicités extrêmement négatives, c’est finalement Barack Obama qui s’impose. Mais cette victoire est bien plus une victoire par défaut qu’une victoire d’adhésion. Le président sortant l’a emporté grâce aux carences des républicains, qui se sont extrêmement radicalisés, et se sont choisis un candidat très critiquable (entre ses volte-faces, son passé dans un fonds d’investissement, son faible taux d’imposition et le flou de son programme économique).

Finalement, les Etats-Unis ont choisi à la manière de The Economist. Mitt Romney n’a pas convaincu qu’il serait meilleur que le président sortant que ce dernier même si ce dernier à peiner à expliquer pourquoi il voulait un nouveau mandat. Il a désormais quatre ans pour renouer la flamme de 2008.

 

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Wall Street perd les élections

Par Menthalo – En étudiant la liste des supporters de Romney, on retrouve toutes les banques de Wall Street, alors qu’aucune d’elles n’a soutenu Obama.

Après la crise des subprimes qui a frappé le monde de la finance à partir de 2007 avec une phase aigüe marquée par la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, qui a provoqué une crise systémique, l’administration Obama à entrepris de changer les règles de la Finance Américaine. En juin 2009, l’administration Obama a publié son projet de réforme : « Livre blanc de la Réforme sur la régulation financière ». Ce projet a été concrétisé par une loi ambitieuse, la loi Dodd-Franck, votée par le Congrès et signée par le Président Obama le 21 juillet 2010.

Depuis lors, les puissants lobbies de Wall Street ont multiplié les combats d’arrière-garde pour retarder la mise en application de cette loi, en partie soutenu par les gendarmes des marchés des matières premières et métaux précieux, le CFTC, qui n’hésitaient pas à déclarer qu’il n’était pas de leur responsabilité de provoquer une crise systémique. En effet, un des paragraphes de cet énorme document législatif multiforme  interdit les positions dominantes sur les matières premières et les métaux précieux. Or les principales banques américaines ont des positions dominantes, notamment sur l’or et sur l’argent, qui ont permis de maîtriser la valeur apparente des monnaies fiduciaires, en général, et du Dollar en particulier. En supprimant les positions dominantes, les métaux précieux pouvaient s’apprécier librement, amenant de fait une très forte dévaluation générale des monnaies.

En Juillet dernier, après deux ans de combats d’arrière-garde, le CFTC donnait enfin une définition légale du mot « Swap », lançant soudain une course contre la montre de 60 jours de bourse, pour que les Banques influentes de WS suppriment leurs positions dominantes, notamment sur l’or et sur l’argent. A deux semaines de l’échéance fatale, qui aurait amené une ré-évaluation massive de l’or, mais surtout de l’Argent, un juge de Washington remettait  en cause le pouvoir de définir ces positions dominantes du CFTC, retardant encore l’application de la loi.

Les législateurs vont être amené à affiner une fois de plus la loi pour qu’elle soit applicable, tout en renforçant et réaffirmant le rôle des gendarmes des marchés. L’élection d’hier a donné un deuxième mandat à Obama pour cela, mais le même jour, un tiers des représentants du Congrès américain devait être élu. Il semblerait que le Sénat ait conservé une courte majorité démocrate, et la Chambre des représentants une courte majorité républicaine, rendant extrêmement difficile toute avancée législative, comme on l’a vu lorsqu’il s’est agi de relever le plafond de la dette américaine. Ce sujet va revenir sur le devant de la scène dans le mois à venir, puisque le plafond a été atteint.

Wall Street a néanmoins perdu cette nuit

La pression sur les grandes banques va s’amplifier. Souvenez-vous qu’elles ont dû, au début de l’étén présenter leur « Dernières Volontés », un testament au cas où elles seraient mises en faillite, qui doit permettre aux juges de liquidation de clore au mieux toutes leurs positions apparentes ou masquées.

L’Ouragan Sandy plongeant Manhattan dans le noir, où seule la Banque Goldman Sachs était restée allumée grâce à une armée de générateurs électriques, était peut-être un signe du destin. L’Ouragan Sandy annonçait peut-être  la tempête de Wall Street.


Pour les amateurs de prophéties

La ré-élection de Barack Obama conforte la prophétie de Baba Vanga, la grande prophétesse de l’Est, 1916-1996, dont de très nombreuses visions se sont réalisées. Elle avait annoncé que « le Président noir sera le dernier Président des Etats Unis, avant que le pays ne soit divisé. » Obama a été élu une seconde fois. Il n’y aura pas de troisième fois.Nous vivons une époque formidable !

 
33 commentaires

Publié par le 7 novembre 2012 dans Non classé

 

Barack Obama triomphe pour le statu quo

Ce matin, des premiers enseignements peuvent être tirés de la réélection de B. Obama sorti vainqueur du scrutin du 6 novembre 2012.

Sur le plan géopolitique, la nouvelle victoire d’Obama a certainement été une douche froide à Jérusalem pour les jabotinskistes. A peine reconduit dans les affaires, B. Obama n’a certainement pas le désir de voir les cours de l’énergie s’envoler avec une attaque contre l’Iran, réduisant à rien la timide croissance de l’économie américaine. En outre, Obama sait que ses mentors partagent ce même point de vue comme nous l’avons annoncé dans le dernier numéro de LIESI. Il y a un calendrier que d’aucuns veulent gérer dans une certaine paix civile jusqu’en 2016… à moins bien sûr d’un grain de sable providentiel. Certains membres de l’équipe de B. Netanyahu rêvaient d’une victoire de M. Rommey, et sitôt installé à la Maison Blanche de le voir passer à l’action contre l’Iran. L’accalmie est probable et du temps pour avancer tranquillement vers ce Nouvel Ordre Mondial dont les étapes sont bien gérées par le président Obama, comme l’avait d’ailleurs exprimé Henry Kissinger il y a quelques années.

Sur le plan monétaire, aucune flambée des taux américains n’est à attendre à brève échéance comme d’aucuns l’affirmaient dans l’éventualité d’une victoire du candidat républicain. L’accalmie et le scénario actuel devraient dominer. Premier commentaire des banquiers de Citigroup qui s’attendent à «une nette détente sur les taux, une hausse de l’or, un marché actions globalement stable et une pression à la baisse sur le dollar». C’est d’ailleurs bien cela qui se produit ce matin sur les marchés des changes.

On évoque aujourd’hui le «mur budgétaire» [Un ensemble de coupes automatiques des dépenses publiques et de relèvement des impôts de quelque 600 milliards de dollars qui menace le pays si la Maison blanche et le Capitole ne s'entendent pas d'ici la fin de l'année.] Il est difficile d’imaginer qu’aucun accord ne puisse survenir entre les deux groupes démocrates et républicains sur ce point. Nous verrons bien. Commentaire de chez Natixis : «Les tractations sur le fiscal cliff vont demeurer difficiles d’autant que le Congrès actuel restera en place jusqu’au 3 janvier et qu’il faudra trouver un accord courant janvier avant notamment que les exemptions d’impôts ne soient appliquées automatiquement sur les salaires à la source». De toutes les façons, les choix se feront au-dessus de la mêlée, par ceux qui se jouent des agences de notation…

 

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VIDÉO – MISSISSIPPI (USA) : Des étudiants racistes manifestent après la réélection de Barack Obama

by Allain Jules

Le Mississippi semble vivre dans les années 1930. C'est la partie des Etats-Unis où, une frange sérieuse de la population tout comme 46% des républicains, pensent selon un sondage, que, le mariage inter-racial devrait être illégal. C'est ainsi que, dès l'annonce de la victoire de Barack Obama, simultanément, une manifestation contre sa réélection a eu lieu à [...]

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Même politique dans les 2 camps, mais plus brutale et directe avec Romney, plus subtile et sournoise avec Obama (ex : déstabilisation "terroriste" des Etats comme en Syrie - en armant, en formant, en finançant les Salafistes, entre autres -, plutôt qu'attaque directe, avec avions et chars,  ou bien Révolutions "de couleurs", etc). Il n'y a pas lieu de se réjouir !

 

eva R-sistons

 

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